ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
mardi 4 novembre 2008
demain- bihar hitzorduak
le bar AitaSemeak sera ouvert comme d'habitude vous pouvez passer y apporter votre soutien et vous informer des dernières nouvelles
LA REPRESSION N EST PAS LA SOLUTION ! LIBEREZ LES !
bihar, asteazkena Baionako Herriko Etxearen Aintzinean arratsaldeko 6ak ta erdietan konzentrazioa izango da. Bihar AitaSeameak ostatua idekia izango da, egunero bezala : ostatutik pasatzen ahal zarete azken berriak ukaitea. Zure sustengua ongi etorria da!
ERREPRESIOA EZ DA BIDEA! ATXILOTUAK ASKATU !
encore un raffle au pays basque !
source eitb.com:
Nouvelle opération policière contre des militants basques
Une dizaine de militants basques ont été interpellés à plusieurs endroits en Pays Basque nord dans la nuit de lundi à mardi. Les interpellations seraient en rapport avec des bars de Ciboure, Hendaye et Bayonne.
Les interpellations seraient en rapport avec des bars de Ciboure, Hendaye et Bayonne. Photo: EFE
Plusieurs militants basques ont été interpellés à plusieurs endroits en Pays Basque nord dans la nuit de lundi à mardi. Tous les détenus ont été mis en garde à vue à Bayonne par les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et de l'Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).
Selon le comité de soutien aux prisonniers basques Askatasuna la gendarmerie a arrêté le dirigeant de Batasuna Zigor Goieaskoetxea à Biarritz, Luis Barriola et son épouse Vivian Borgognat à Anglet, Ortzi Idoate et Jeronimo Prieto à Bonloc, et Gorka Aritzaga à Ascain. La police a également arrêté Stéphane Blondel et a perquisitionné son domicile à Hendaye, a-t-on appris de même source. A Hasparren, Matias Urretxu et son épouse Karmele Torre ont été interpellées.
Selon le comité de soutien, les interpellations interviennent dans le cadre de l'information judiciaire ouverte après l'attentat perpétré le 11 juin 2006 contre l'établissement du chef Alain Ducasse à Bidarray et le financement présumé d'actes de violence par plusieurs bars, notamment des bars de Ciboure, Hendaye et Bayonne, .
Le 13 octobre dernier, Zigor Goieaskoetxea avait été interpellé dans le cadre de cette enquête puis remis en liberté sans charges deux jours plus tard, alors que le 24 septembre dernier, 14 membres du parti indépendantiste basque Batasuna avaient été placés en garde à vue puis laissés libres sans charge dans le cadre d'une vaste opération policière.
Après cette opération, le 27 septembre, des milliers de personnes avaient manifesté à Bayonne pour dénoncer les interpellations. Xabi Larralde, porte-parole de Batasuna, interdit en Espagne depuis 2003 mais pas en France, a accusé à plusieures reprises la France de mettre en branle l'interdiction sur son sol de Batasuna, comme le souhaiteraient les autorités espagnoles.
Askatasuna a dénoncé "la suite du montage policier qui depuis un ansemble être un outil bien pratique dans le travail de harcèlement desmilitants par les juges anti-terroristes parisiens" et a appelé à plusieurs rassemblements "dans les heures et les jours qui viennent".
Des rassemblements sont prévus ce mardi soir à 18h30, à Biarritz, Hasparren et Bayonne (place Saint André), et à 19h00 à Hendaye et Ascain.
vendredi 31 octobre 2008
ELKARTASUN EGUNA 08
ELKARTASUN EGUNA 08
journée de solidarité
àIRULEGIn
AZAROAK 8 novembre / larunbata samedi
20.00 : aperitifa alaitua aperitif
KAPTAIN EGURRAK – BELTZEZ- HAURTZARRAK- ZEIN ERE- PIARRES
AZAROAK 9 novembre/ igandea dimanche
12.00 : Bazkari alaitua. repas 17.00 : Ekitaldia meeting et après concert ondotik NAT & WATSON
ASKI DA ! mespretxutik.....onarpenera !
Libération des prisonniers malades !
Libération des prisonniers malades !
La prison est à l’origine de nombreuses maladies : l’assistance médicale réduite , le manque d’intérêt des responsables, l’absence de prévention, les analyses et diagnostics tardifs, le risque d’infection multiplié par la promiscuité en sont les principales causes.
Cette situation est d’autant plus préoccupante pour nos proches prisonniers politiques basques qui subissent une politique pénitentiaire particulière :
- la limitation voire la négation de la possibilité de faire appel à un médecin de confiance.
- L’insuffisance de collaboration entre médecins des prisons et fonctionnaires
- Les déplacements à l’hôpital dans de mauvaises conditions
- La politique d’éloignement et de dispersion
- L’isolement imposé à nombre d’entre eux
Nous exigeons le droit à la santé pour nos proches incarcérés !
Parmi les prisonniers malades ou connaissant des problèmes de santé, certains, 14 pour être précis, sont atteints de maladies graves ou incurables. Ils souffrent de troubles psychotiques, épilepsie, diabète aggravé, cancer ou affections cardiaques graves.
Toutes les demandes de mise en liberté on reçu une même réponse : le refus. Les tribunaux et les prisons refusent systématiquement aux prisonniers malades leur droit, celui d’être libéré.
Nous familles , nous exigeons la libération immédiate des prisonniers gravement malades !
Nous faisons appel à la société basque afin qu’elle mette tout en œuvre pour que le droit à la libération anticipée soit appliqué à nos proches incarcérés gravement malades.
www.etxerat.info
vendredi 24 octobre 2008
HITZORDUAK - rendez vous-
HITZORDUAK - rendez vous-
APERO PINTXO !
à partir de midi EGUERDIETAN
à EpaiskaN
RUE PANNECAU KARRIKAN
PRESO BAT ! EGUNKARI BAT !
mardi 30 septembre 2008
URTE BAT BORROKAN
inclus l'article du Journal du Pays Basque du 30.09.2008:
Les derniers rebondissements de l’affaire Kalaka

30/09/2008
G.T.
Ils sont finalement tous libérés. Toutes les personnes arrêtées ou emprisonnées dans le dossier judiciaire concernant l’attentat contre le complexe hôtelier Ostape de Bidarray sont plus ou moins libres. Hier, Mizel Barnetxe, Pantxo Flores et Xabier Susperregi ont quitté leur cellule respective, un après avoir été interpellés. La semaine dernière, c’était au tour de Cédric Garay et des onze personnes arrêtées dans l’opération contre Batasuna.
Cependant, les personnes incarcérées pendant un an, lors de l’opération contre le bar Kalaka devront remplir certaines conditions. Du moins, Cédric Garay et Pantxo Flores sont interdits de résider dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Garay s’est vu également attribuer une longue liste de personnes à ne pas fréquenter. Lors de sa libération, Joan Bidart, impliqué dans la même affaire, avait lui été mis en liberté conditionnelle.
Ces cinq personnes incarcérées en septembre 2007 ont reçu le soutien de la population, dans une manifestation qui a réuni près de 1 000 personnes, dans la capitale bas-navarraise, le 20 septembre.
2 000 personnes à Bayonne
Judiciairement impliquées dans la même affaire, les personnes interpellées mercredi dernier ont aussi reçu la solidarité de la population. Près de 2 000 personnes ont manifesté samedi dernier, dans les rues de Bayonne. Un nombre inhabituel pour ce genre de cause, alors qu’à la frontière un barrage filtrant rigoureux, a empêché les personnes venues du sud de se joindre à la manifestation.
“Reconnaissez et respectez le Pays Basque ; le peuple va de l’avant, Batasuna va de l’avant”, disait la banderole placée devant le cortège. Entourés par de nombreux CRS et agent des forces de l’ordre, les manifestants sont arrivés devant le siège du parti visé deux jours plus tôt, à la rue des Cordeliers.
Les drapeaux de Batasuna, le navarrais et l’ikurriña ont alors été hissés à la fenêtre du siège. Le porte-parole Xabi Larralde, a dénoncé la volonté de l’Etat français d’illégaliser Batasuna et a défendu le droit à la diversité politique. “Tout le mouvement abertzale est devenu la cible” de la répression a souligné Larralde. Selon lui, l’Etat français est “le dernier état centraliste” d’Europe.
Néanmoins, le membre du bureau politique de Batasuna croit en un autre temps dans lequel, comme l’a été le Sinn Fein en Irlande, Batasuna sera réhabilité dans le paysage politique.
Le soir, pendant le match de rugby entre Bayonne et Toulon, des personnes sont entrées dans le terrain et ont exhibé une banderole qui portait l’inscription suivante : “Dans le pays des droits de l’Homme, on interdit un parti politique”. Les trois ont fini au poste de police et y ont été convoqués hier. L’affaire est sans suite.
vous pouvez suivre les dernières nouvelles du Pays Basque sur le site :www.lejpb.com