samedi 26 juin 2010

JLuc del Campo et Aurore Martin seront jugés pour la deuxième fois
pour « REFUS DE PRELEVEMENT ADN ».
Ce procès pose à nouveau la question du harcèlement des militants et celle des dangers du fichage ADN.
Soutenons les !
Le jeudi 1er juillet à 13h45
devant le tribunal de Bayonne.


Jean-Luc del Campo eta Aurore Martin bigarren aldikotz epaituak
« ADNa HARTZEARI UKO EGITEA »gatik

Auzi berri honek militantziaren jazarpena eta ADNarekiko fitxaketaren lanjerak beste behin ere agerian uzten ditu.
Gure sustengua behar dute !
Ostegunean, Uztailaren 1ean
arratsaldeko 13:45etan, Baionako Baionako auzitegiaren aintzinean




jeudi 24 juin 2010

EZ AHANTZ! N'OUBLIEZ PAS !
AZKEN OSTIRALA KONZENTRAZIOA baionan
: euskal preso politikoak etxerat!
ekainak 25 juin
18:30
RASSEMBLEMENT EN FAVEUR DES DROITS DES PRISONNIER-E-S POLITIQUES BASQUES à bayonne
rond point ST LEON itzulgunean

source le journal du Pays Basque

La réponse du mandat d'arrêt européen sera donnée mardi prochain

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23/06/2010

G.T.

Le dossier du mandat d'arrêt européen à l'encontre de Ion Telleria est finalement arrivé à la cour d'appel de Pau. Absente lors de l'audition de la semaine dernière la demande formulée par l'Audiencia nacional espagnole a bien pu être examinée, hier. A l'issue de cette séance, le procureur de la république a demandé à la cour de valider le mandat d'arrêt européen ; la réponse sera rendue publique mardi prochain.

Originaire d'Idiazabal (Gizpukoa) et vivant et travaillant à Urrugne, Ion Telleria avait été arrêté le 9 juin, la justice espagnole lui reprochant d'avoir été porte-parole de Segi, mouvement de jeunes indépendantistes illégalisé sur le territoire espagnol et pas sur le territoire français.

Le jeune journaliste a demandé à la cour qu'elle ne valide pas «les lois injustes» en vigueur dans l'Etat espagnol en accordant lemandat d'arrêt européen dont il fait l'objet. La veille, lundi, une trentaine de jeunes s'étaient rassemblés devant le consulat d'Espagne à Bayonne, pour protester contre «les arrestations des membres de Segi»

lundi 21 juin 2010

source le journal du Pays Basque

Segi appelle à un rassemblementen soutien à Ion Telleria

19/06/2010

Mandat d'arrêt européen- Reporté car le mandat d'arrêt européen n'était pas encore arrivé, le procès concernant Ion Telleria aura lieu mardi prochain. La veille, le mouvement de jeunes abertzale Segi organise un rassemblement à 18 heures devant le consulat d'Espagne à Bayonne. «Les Etats français et espagnol, en s'attaquant à ces militants indépendantistes s'en prennent à un projet politique en entier», dénonce Segi dans un communiqué.

jeudi 17 juin 2010

euskaraz
(http://www.askatasuna-uztaritze.org/index.php?option=com_content&view=article&id=273:prise-de-parole-de-la-manif-du-12-juin
-a-bayonne&catid=26:collectif-des-prisoniers&Itemid=33)

Arratsaldeon deneri
Nous sommes ici en soutien au Collectif des Prisonniers Politiques
Basques. Dans ce Collectif, il y a aujourd’hui 724 personnes. Des femmes et des
hommes, des jeunes et des vieux, de toutes origines, de tous milieux et de
divers engagements politique. Tous sont derrière les barreaux en conséquence
du conflit politique.
Nous dénonçons sans arrêt la répression, de plus en plus intense. Nous la
voyons et la vivons chaque semaine. Mais en première ligne, c’est aux
prisonniers que sont portés en permanence les coups les plus graves.
En plus de ce que doivent subir tous les prisonniers, s’ajoute pour eux
une liste infinie de mesures d’exception : la dispersion, l’éloignement, les
entraves encore plus grandes à la communication, les interdictions
supplémentaires, les escortes, le harcèlement contre les familles, le harcèlement
contre toute forme de soutien, les condamnations toujours plus longues, l’
isolement…
Nous ne pouvons pas tous les citer, mais nous voulons lancer ici quelques
saluts particuliers.
Nous saluons et embrassons les avocats, déjà 7 à avoir été jetés en prison
pour avoir défendu les prisonniers et réfugiés politiques basques et 5 qui
s’y trouvent encore.
Nous saluons et embrassons les prisonniers qui sont maintenus en prison
malgré de graves maladies, au mépris de toutes les lois.
Nous envoyons notre plus chaleureux salut à tous ceux qui sont isolés d’
une façon ou d’une autre. Dans l’Etat français, 16 hommes et femmes sont
dans cette situation. Parmi eux, Eñaut Aramendi, Maite Aranalde et Mikel
Karrera, arrêtés il y peu de temps, qui ont été isolés des autres prisonniers
basques. Et les autorités et partis politiques français continuent de dire
que le conflit basque est un problème espagnol ?
Nous saluons aussi les 65 prisonniers qui ont déjà passé plus de 20 ans
derrière les barreaux. Parmi eux Gatza, Joxe Mari Sagardui, le plus ancien
prisonnier politique d’Europe, qui arrivera à 30 ans d’incarcération le mois
prochain. Parmi eux Unai et Jon Kepa Parot, Jakes Esnal, Txistor
Haramburu, qui après 20 ans sont toujours maintenus, par haine et vengeance, dans
les prisons espagnoles et françaises.
Nous saluons également la persévérance des familles, qui malgré toutes les
attaques, combattent et brisent tous les jours l’isolement que l’on veut
imposer à leurs proches. Agur eta ohore Joxepa.
Et nous saluons pour finir la mémoire de Jon, qui a passé lui aussi 21 ans
en prison et qui a été assassiné dans le cadre de la guerre sale que
mènent ensemble les forces de police espagnoles et françaises. Nous rendons
hommage à la détermination et à la dignité de sa famille.
La souffrance que les deux Etats arrivent à infliger est énorme. Mais
malgré tout cela, que font les femmes et les hommes en prison ? Ils sont EN
LUTTE.
Dans les cellules pourries, dans les pires conditions, et EN LUTTE !
Maintenus en prison bien après la fin de leur condamnation, condamnés à
vie et EN LUTTE !
Isolés, subissant cette torture blanche parfois pendant de longues années
et EN LUTTE !
Punis à cause de leur lutte, comme avec les transferts massifs de ces
dernières semaines et toujours DEBOUT ET EN LUTTE !
Nous leur envoyons d’ici notre soutien, notre solidarité, notre amour et
notre fierté.
Gora euskal preso politikoak!

mardi 15 juin 2010

HAZPARNEKO BESTAK fetes d'Hasparren


ça se passe près du grand fronton, près du centre du village...
Ongi etorri



PRESOEN
ALDEKO
BAZKARIA
repas en faveur des prisonnier-e-s politiques basques
Ekainak 20 juin
au TTATTOLAN

mercredi 9 juin 2010

source journal du pays basque

Pays Basque

Refus du mandat d'arrêt européen à l'encontre d'Aurore Martin

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09/06/2010

Goizeder TABERNA

Finalement, la justice française n'a pas franchi le pas. Hier, la Cour d'appel de Pau a refusé d'appliquer le mandat d'arrêt européen à l'encontre d'une citoyenne française, en l'occurrence, d'Aurore Martin. Justifié, selon la justice espagnole, du fait de l'activité politique de la jeune femme au sein du parti Batasuna, le mandat d'arrêt européen ne comportait pas suffisamment d'éléments pour la Cour.

La chambre de l'instruction a estimé que le mandat d'arrêt lancé par les autorités judiciaires espagnoles était «peu clair et imprécis» sur les faits qui sont reprochés à la militante Aurore Martin aussi bien que sur son «degré de participation» à ces faits, d'après les propos d'un procureur recueillis par l'AFP. Le procureur a trois jours pour faire appel.

D'autres cas possibles

Certes, la décision a été accueillie avec joie par les membres de Batasuna, parti légal dans l'Hexagone alors qu'il ne l'est pas sur le territoire espagnol, mais ils considèrent que la décision est somme toute «normale». «Les mandats d'arrêt européens ne doivent pas être appliqués dans des dossiers politiques», selon le porte-parole Xabi Larralde. Il a rappelé que d'autres cas pourraient advenir à l'approche du procès contre Udalbiltza, l'assemblée des élus basques.

Askatasuna a remercié, dans un communiqué, «tous les acteurs politiques et sociaux, et les élus qui étaient de plus en plus nombreux à se mobiliser autour de cette grave atteinte à la liberté, de défendre ses opinions politiques». Une pétition lancée par Askatasuna en faveur d'Aurore Martin avait notamment été signée par les députés José Bové et Catherine Greze ainsi que par le député Jean Lassalle (MoDem) et Mgr Gaillot.

O. Izagirre : réponse pour le 15 juin
Un autre dossier était traité hier à la cour d'appel de Pau, celui d'Olatz Izagirre, arrêtée à Ciboure en mai dernier. Le tribunal ayant demandé des informations supplémentaires, hier, la cour a procédé à leur examen, avant de se prononcer dans une semaine sur le mandat d'arrêt européen formulé à l'encontre de la jeune gipuzkoar. Les renseignements complémentaires communiqués par le juge espagnol Fernando Grande-Marlaska précisaient que la justice espagnole lui reproche d'avoir été «membre de la gouvernance» du mouvement Segi, en 2009, en «Euskadi et en Navarre». Des précisions qui ne changent rien au dossier, selon la défense