ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
jeudi 15 juillet 2010
mercredi 14 juillet 2010
17:00 Clemenceau (Miarritze)
MANIFESTALDIA
HAU EZ DA FRANTZIA EUSKAL HERRIA DA!
Ici ce n'est pas la France c'est le Pays Basque
EUSKAL GAZTERIA AITZINA!
EUSKAL GAZTERIA AITZINA!
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INDEPENDENTZIA ETA SOZIALISMOAREN BIDEAN...
EUSKAL GAZTERIA AITZINA!
lundi 12 juillet 2010
gose greban
en greve de la faim
...isolamenduari aski! non à l'isolement carcérale !
...Euskal Preso Politikoen eskubideak errespetatu! respect des droits des prisonnier-e-s politiques basquesKanpotik ere presio ematea gure eginbeharra da egoera hauen aurrean!
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>> samedi 17 juilletUztailaren 17an larunbatarekin
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en bus tous à la prison de Vivonne
Autobusez denak Vivonneko kartzelara!!
>rdv à 7h00 du matin à Mousserole bayonne
Hitz ordua goizeko 7tan Mousserolen izanen da.
> envoyez un email igorri mail bat anaizolzo@hotmail.fr
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Haritza , emili eta leire
epaituak!
en procés!
Utzi euskal gazteria bakean!
laissez la jeunesse basque en paix!
ELGARRETARATZEA rassemblement
15 juillet à 13h30 devant le tribunal de pau
uztailak 15 13h30 paueko auzitegi aintzinean
Mezua zabaldu otoi!
passez le message !!!
mercredi 7 juillet 2010
lundi 5 juillet 2010
UDALBILTZAren auziaren salatzeko : larunbatean, uztailaren 10, 11’00etan elgarretaratzea Espainiako Kontsulatuaren aitzinean. Zatozte denak !!!
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Le 15 juillet débute le procès d’UDABILTZA à Madrid. Pour avoir mis en œuvre l’idée de la construction nationale, des peines de 10 à 23 ans d’emprisonnement sont requises contre 22 personnes : des maires, des conseillers municipaux, et des salariés de la structure.
Pour dénoncer ce procès inacceptable : rassemblement samedi 10 juillet à 11h00 devant le consulat espagnol à Bayonne. Zatozte denak !!!
dimanche 4 juillet 2010
Sujet à la une
Jon Anza: la famille tient le Parquet de Bayonne en suspicion

02/07/2010
Goizeder TABERNA
«Nous sommes devant une série impressionnante d'éléments qui permettent d'être certain que ni les services de police, ni les services judiciaires n'ont correctement fonctionné», a déclaré Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), lors d'une conférence de presse réalisée à Paris. Accompagnés par les représentants du Collectif Jon Anza et des membres de la famille de ce militant basque, les avocats Me Xantiana Cachenaut et Me Julien Brel ont annoncé avoir envoyé un courrier à la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, pour demander la saisine de l'Inspection générale des services judiciaires.
Une demande d'enquête destinée à faire la lumière sur la procédure dirigée par le Parquet de Bayonne dès la déposition de la plainte de la famille de Jon Anza, le 15 mai 2009. Trois jours plus tard, la procureure de Bayonne Anne Kayanakis lançait les recherches. Or, s'appuyant sur les données de l'enquête préliminaire, Me Brel constate des insuffisances concernant les investigations réalisées à Toulouse.
La procureure se défend
Au lendemain de la déposition de la plainte, «une simple réquisition au bureau des objets trouvés» de la ville «aurait suffi», d'après l'avocat, pour retrouver la trace du militant d'ETA disparu le 18 avril, et retrouvé le 29 avril sans qu'on ait pu l'identifier. Effectivement, le passeport de Jon Anza y avait été déposé par une personne dont, d'ailleurs, le nom n'avait pas été enregistré, comme le relève le président de la LDH. L'avocat de la famille insiste sur le fait que l'hôpital Purpan, dans lequel avait séjourné J. Anza, inconscient, pendant plus de dix jours, «a respecté le protocole» défini dans les cas de personnes non identifiées, mais qu'il n'aurait «jamais reçu de réquisition» du Parquet de Bayonne. Un agent du CHU aurait confirmé à l'avocat qu'il «ne trouve pas trace de ces réquisitions». L'avocat poursuit : «l'enquête s'est arrêtée à Saint-Gaudens».
Selon la procureure de Bayonne Anne Kayanakis, contactée hier à la suite de la conférence de presse, dans le procès-verbal qui recueille la liste des hôpitaux interrogés aucun numéro de fax ni d'adresse n'a été précisé pour les établissements de Bordeaux et de Toulouse ; «ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas été réquisitionnés». Un autre PV certifierait que «les diligences ont été faites» auprès des hôpitaux de Toulouse et que les investigations n'ont rien apporté.
Hier, A. Kayanakis n'était pas informée du courrier envoyé par les avocats. Dans le cas où la simple transmission de document ne suffirait pas et que Michèle Alliot-Marie saisissait l'Inspection des services judiciaires, le protocole se mettrait en place. Pour une inspection régulière, la procédure pourrait durer entre quatre et cinq mois. Dans le cas d'une affaire, la durée pourrait être plus courte.
«Une raison d'Etat»
Aujourd'hui, le dossier est entre les mains d'un juge d'instruction toulousain et la famille s'est porté partie civile. Une étape «indispensable» selon Me Cachenaut afin que la famille ait accès au dossier, et surtout, parce que pendant des mois «l'enquête n'a rien donné», alors que 12 jours après la disparition du militant basque l'affaire aurait pu être résolue.
La famille ne croit pas dans la thèse des dysfonctionnements ; «toute l'enquête en souffre». Ce qui «amène à penser qu'une raison d'Etat justifierait cela». Les avocats ont constaté que les enquêteurs ont beaucoup cherché dans la direction des compagnies aériennes, laissant penser qu'ils travaillaient dans le sens de la thèse de la fuite de Jon Anza, défendue par le ministre espagnol A. P. Rubalcaba et relayée par M. Alliot-Marie. Cependant, au regard de l'oubli d'armes dans un hôtel toulousain par des gardes civils espagnols pendant la période des faits, Me Cachenaut affirme : «aucune hypothèse ne peut être écartée».
Pétition
«Lorsque certaines affaires concernent le Pays Basque, la Corse, ou d'autres dossiers sensibles de ce genre, apparemment la justice n'arrive pas à fonctionner correctement», a constaté le président de la LDH. Il a rappelé que la ligue a été fondée il y a 112 ans, à l'occasion d'une affaire «aussi troublante» : l'affaire Dreyfus. Depuis, la LDH reste vigilante sur les dérives de la Justice, et constate : «la loi n'est pas la même pour tous».
J.P. Dubois a affirmé son engagement pour la diffusion d'une pétition demandant que la justice fasse son travail dans ce dossier. Elle sera disponible via Internet.
jeudi 1 juillet 2010
bilingue français / espagnol
GARA > Idatzia > Euskal Herria 01/07/2010
La santé du prisonnier Arkaitz AGIRREGABIRIA se dégrade après 23 jours de grève de la faim
Arkaitz Agirregabiria est en grève de la faim depuis 23 jours aujourd’hui contre l’isolement qui lui a été imposé dans la prison française de Bourg-en-Bresse. Le mouvement pour l’amnistie a informé hier que la santé d’Arkaitz se dégrade “alors qu’il a décidé de poursuivre son mouvement de protestation jusqu’à ce que son isolement soit rompu”.
Ce prisonnier politique de Bilbao a été arrêté à Bayonne le 20 mai 2010 et incarcéré dans la prison française de Fleury après 4 jours de garde à vue. Quelques jours plus tard il fut transféré et placé en isolement dans la prison de Bourg-en-Bresse. Le 8 juin il débutait une grève de la faim.
C’est aussi le cas de Mikel Karrera arrêté au cours de la même opération policière que Agirregabiria. Depuis dimanche dernière il refuse lui aussi de s’alimenter, en signe de protestation contre son isolement, dans la prison de Rennes-Vezin.
Asier Aranguren, lui aussi, alors qu’il finit d’accomplir sa peine dans l’Etat français ce dimanche 4 juillet, a entrepris une grève de la faim depuis le 15 juin du fait qu’il risque fort d’être expulsé dans l’Etat espagnol et mise au secret par la police espagnole. Il exige le droit de vivre libre en Euskal Herria/Pays Basque. . GARA | GASTEIZ
GARA > Idatzia > Euskal Herria 01/07/2010
La salud del preso Arkaitz Agirregabiria empeora tras 23 días de huelga de hambre
Arkaitz Agirregabiria cumple hoy 23 días en huelga de hambre en protesta del aislamiento al que está sometido en la prisión gala de Bourg-en Bresse. El movimiento pro amnistía informó ayer de que la salud de Agirregabiria está empeorando, «aunque su intención es mantener la protesta hasta acabar con la situación de aislamiento».
El preso político bilbaino fue detenido en Baiona el 20 de mayo y, tras cuatro días de incomunicación, fue encarcelado en la cárcel francesa de Fleury. Días más tarde, fue trasladado y aislado en el penal de Bourg-en Bresse. El 8 de junio emprendió una huelga de hambre.
De la misma manera, Mikel Karrera, que fue detenido en la misma operación que Agirregabiria, desde el pasado domingo, a modo de protesta, también ha renunciado a ingerir alimentos en la prisión de Rennes-Vezin.
Asimismo, el preso político Asier Aranguren cumplirá la pena impuesta en el Estado francés este domingo, no obstante, ante el riesgo de ser expulsado al Estado español e incomunicado por la Policía española, el pasado 15 de junio emprendió una huelga de hambre para exigir el derecho a vivir libre en Euskal Herria
Por otro lado, en defensa de los derechos de los presos y refugiados vascos, anteayer fueron 21 las personas que se movilizaron en el barrio bilbaino de Otxarkoaga.
La AN cita a tres santurtziarras
Tres vecinos de Santurtzi están llamados a declarar hoy ante la Audiencia Nacional española, después de que la Ertzaintza les identificara por portar retratos de presos políticos vascos.
El movimiento pro amnistía de Santurtzi denuncia la estrategia represiva que busca «criminalizar la solidaridad», así como, «ahogar económicamente» a las personas que muestran afecto. En protesta por la citación de estas personas, mañana a las 12.00 realizarán una concentración en el Ayuntamiento y la herriko taberna permanecerá cerrada hasta las 17.00. GARA | GASTEIZ