ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
vendredi 22 octobre 2010
arrestations/atxiloketak!
arrestations de 15 jeunes basques au pays basque sud !!
rassemblement aujourd'hui devant le consulat espagnol à bayonne à 19h !
mercredi 20 octobre 2010
Urriak 23 octobre a briscous Beskoitzen /mattin, peio, jose ramon




BESKOITZEN
goizean 11:00 elgarretaratzea plazan
Xuriatean, Kalakan , Tanan , Kalostrapen
mardi 12 octobre 2010
rencontres de la jeunesse revolutionnaire /gazte iraultzaileen topaketak
DU 12 AU 16 OCTOBRE RENCONTRES DE LA JEUNESSE REVOLUTIONNAIRE
Frantziar estatuan jarduten duten 9 eragile Euskal Herrira etorriko dira.
Eztabaida eta gogoeta saio gehienak, militanteen artean egingo dira baina hitzordu irekiak ere izanen dira.
9 organisations évoluant au niveau de l'état français viendront au Pays Basque.
La plupart des débats et des reflexions se feront entre les militants, mais il y aura aussi des rendez-vous ouvert au public.
URRIAK 13 OCTOBRE
17:00 Baionako IUT de Bayonne (salle Iparla gela)
Hitzaldi-eztabaida // Conférence-Débat
BOLOGNA PROZESUA : Zer da? Nola aurre egin?
Le Processus de Bologne : Qu'est-ce que c'est? Comment y faire face?
URRIAK 14 OCTOBRE
19:00 Kanbo cambo
Eragileen txokoa // Stands des organisations
URRIAK 16 OCTOBRE
Azkaine ascain
ALTXAMENDU EGUNA
21:00 KONTZERTUAK 5€
- ZEP
- Sorpresak
ESTATU ZAPALTZAILEEN AURREAN ALTXA GAITEZEN!!
vendredi 8 octobre 2010
TORTURE témoignages source le journal du pays basque
Pays Basque
Témoignages de “tortures” : “il me manque un bout de peau sur la tête”

08/10/2010
Xabier Atristain et Juan Carlos Besance arrêtés la semaine dernière en Gipuzkoa dénoncent avoir été “sauvagement torturés” lors de la période de mise au secret (incomunicacion en castillan).
Les deux membres présumés d’ETA ont relaté s’être évanouis plusieurs fois suite au supplice de “la poche” qui consiste à recouvrir la tête du détenu avec un sac en plastique jusqu’à l’asphyxie. Ils disent aussi avoir été “aspergés avec un spray paralysant”, ou avoir été enveloppés dans une couverture, attachés, la tête couverte pour être ensuite, dans cette posture, soumis a “des coups constants”, notamment sur les testicules. “Trempés de sueur” suite à ce supplice affirment-ils, ils auraient été placés dans une pièce appelée “le frigo”. “Je n’y voyais rien mais il y faisait très froid” raconte Besance. Leurs récits diffusés par le Mouvement Pour l’Amnistie ressemblent à ceux faits par les détenus de l’opération “Ekin” il y a deux semaines.
Séquelles
En tout état de cause ils souffriraient de séquelles. Dans le cas d’Atristain il lui manquerait “un bout de peau sur la tête”, quant à Besance il se plaint de problèmes aux yeux et n’y “voit pas bien”. Il affirme avoir dû apprendre “par cœur la déclaration” qu’il a faite lors de la garde à vue mais qu’il a refusé de ratifier devant le juge.
L’avocat d’office s’insurge
L’avocat d’office (les détenus ne peuvent bénéficier de la présence de leur avocat en période d’ incomunicacion) d’Atristain a d’ailleurs refusé de signer la déclaration de son client au vu de l’état dans lequel il se trouvait.
Le Mouvement Pro Amnistie répond à ceux qui expliquent que ces témoignages sont le fruit d’une stratégie et se demande “comment quelqu’un peut faire des déclarations qui vont l’envoyer en prison pour de longues années ?”. Le mouvement va envoyer ces témoignages au gouvernement du Venezuela (les détenus ont affirmé s’être entraînés au Vénezuela) et à des organisations internationales.
Un collaborateur du journal madrilène Publico se demandait déjà avant-hier sur son blog “quand doit-on croire les etarras ?”, ne comprenant pas pourquoi ceux-ci étaient censés “dire la vérité quand ils accusent le gouvernement vénezuelien” et “mentir quand ils disent avoir été torturés”.
jeudi 23 septembre 2010
azken ostirala dernier vendredi du mois
samedi 11 septembre 2010
izenpetzeko : JON ANZA nous voulons la vérité! pétition à signer
Pétition pour la demande de vérité sur la disparition du militant basque JON ANZA
Pétition pour la demande de vérité sur la disparition
du militant basque JON ANZA
Monsieur JON ANZA, militant de l'ETA, a disparu le 18 avril 2009 alors qu'il se rendait à Toulouse en train au départ de Bayonne, le 30 avril, de cette même année, il est trouvé, inconscient, dans le centre-ville de Toulouse et admis, sous X, au Centre Hospitalier de PURPAN, avant que son décès ne soit constaté le 11 mai 2009 et son corps entreposé à la morgue de Toulouse.
Le parquet de Bayonne, saisi de la disparition de JON ANZA depuis le 15 mai 2009, n'a été avisé de la présence du corps de JON ANZA à la morgue de Toulouse que le 11 mars 2010, date de son indentification, soit près d'un an après sa disparition. Durant cette période, le parquet de Bayonne a, à ses dires, multiplié des démarches afin de retrouver JON ANZA, sans jamais faire le lien entre le corps retrouvé à Toulouse et JON ANZA.
Selon certaines informations qui ont été diffusées à l'occasion de cette affaire, des policiers de la GUARDIA CIVIL espagnole auraient précipitamment quitté un hôtel toulousain vers la date de l'admission de JON ANZA au Centre Hospitalier de PURPAN.
Ces informations, si elles devaient s'avérer exactes, imposeraient à l'évidence de s'interroger sur les dérives d'une coopération policière franco-espagnole qui ne saurait en aucun cas justifier d'éventuelles violations des droits reconnus à tous par la loi.
Quels que soient les faits qui pourraient être reprochés à un citoyen, celui-ci ne peut à l'évidence en répondre que dans le cadre d'un traitement judiciaire normal et conforme aux règles légales et aux Conventions internationales ratifiées par la France.
Nous, signataires de cette pétition sommes en toute hypothèse contraints de constater des dysfonctionnements graves et apparemment incompréhensibles dans le traitement de cette enquête.
Nous demandons en conséquence aux autorités judiciaires et policières de faire preuve des diligences les plus rigoureuses afin que les zones d'ombre entourant cette affaire soient élucidées de la manière la plus claire et la plus rapide et que les circonstances du décès de Monsieur JON ANZA soient mises en lumière sans la moindre ambiguïté.
les prisonnier-e-s politiques basques en lutte
Les prisonniers politiques basques
poursuivent la lutte en défense de leurs droits
GARA – 8/09/2010
Afin que soient respectés leurs droits et pour faire face à la politique carcérale des gouvernements espagnol et français, les plus de 700 prisonniers et prisonnières politiques basques membres du Collectif poursuivent leur mouvement entrepris en janvier 2010. Ce mois de septembre c’est le tour dans 6 prisons françaises et 12 prisons espagnoles où le relais a été pris. Certains sont immergés dans des grèves de la faim.
Les autorités françaises et espagnoles, appliquant des mesures d’exception, ont fait empirer les conditions de détention, augmenté les cas de mise en isolement, accentué la dispersion, les pressions sur les familles et s’acharnent toujours sur les prisonniers atteints de maladies graves. La plupart de ceux qui, en principe, ont purgé leur peine, prononcée par les tribunaux spéciaux de Madrid et Paris, sont toujours maintenus incarcérés.
La dynamique entreprise avec ce mouvement de protestation vise à dénoncer les « conditions extrêmes » imposées par les Etats espagnol et français et à « revendiquer leurs droits en tant que prisonniers politiques ».
Depuis le début du mouvement en janvier 2010 les prisonniers et prisonnières du collectif ont réalisé des grèves de la faim, refus de sortie des cellules, rassemblements revendicatifs, grèves de parloir, de manière rotative, dans les diverses prisons.
Ce mois de septembre les protestations ont lieu dans 6 prisons françaises (Arles, Tarascon, Villefranche sur Saône, Bordeaux Gradignan, ile de Ré et Uzerche) ainsi que 12 prisons espagnoles (Navalcarnero, Soto del Real, Albolote, A Lama, Aranjuez, Topas, Teruel, Valdemoro, Alcala Meco, Caceres, Cordoba et Valence).
Depuis le 1er septembre 2010 divers rassemblement revendicatifs, lettres aux autorités carcérales, envois d’informations, « grèves » diverses, refus de promenade et même grèves de la faim sont en cours. Les grèves de la faim ont lieu à Bordeaux Gradignan et à Poitiers Vivonne.
Le mouvement pour l’amnistie rappelle qu’à ce jour 53 prisonniers basques se sont vu appliquer la doctrine du Tribunal Suprême (doctrina Parot) prolongeant leurs peines jusqu’à 30 ans sans remise de peine ; que 6 prisonniers(ères) sont atteints de maladies graves ; 6 sont en situation de prison domiciliaires (prisonniers chez eux) en raison de leur maladie incurable ; 137 sont atteints d’autres maladies ; 35 doivent bénéficier de soins psychologiques. La dispersion à des milliers de kilomètres les touchent tous, ainsi que leurs familles : 165 dans l’Etat français, 537 dans l’Etat espagnol, 3 au Portugal, 3 en Italie, 1 en Belgique, 1 en Irlande, 1 en Angleterre et 8 en Euskal Herria.
Le mouvement pour l’amnistie appelle la société à renforcer sa participation dans les dynamiques revendiquant le respect des droits des prisonniers(ères) politiques basques. Les Etats espagnol et français ayant « entre leurs mains les clés des prisons, c’est auprès d’eux qu’il faut faire pression pour qu’ils ouvrent ces portes ». Pour le mouvement pro-amnistie le processus politique actuel doit conduire obligatoirement à l’amnistie et, dans un premier temps, garantir le respect des droits fondamentaux des prisonniers.
GARA – 8/09/2010
