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APERITIF DE SOUTIEN
et aux PRISONNIER-E-S POLITIQUES BASQUES
eta beste euskal preso politikoei
ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
UDALBILZA ASKE !
Zazpi urte eta erdi pasa ondoren, Udalbiltzaren kontrako auziaren ahozko epaiketa aste huntan bukatuko da Madrileko auzitegian. Azken saioetan, akusasioaren lekukoak entzun ondoren, argi eta garbi dago deliturik gabeko eta probarik gabeko epaiketa iragan dela.
Auzi hau ez da juridikoa, politikoa baizik !
Udalbiltzarentzat eta auziperatuentzat absoluzioa eta askatasuna eskatzeko ordua da !
ELGARRETARATZEA Hazparnen urriaren 27an 7etan
Liberté pour Udalbiltza !
Après 7ans et demi de procédure, le procès contre Udalbiltza doit se terminer cette semaine au Tribunal de Madrid. Lors des derniers débats, les témoignages des différents témoins présentés par l’accusation ont mis en évidence qu’il s’agissait d’un procès sans preuve et sans délit.
Ce procès n’est pas judiciaire mais bien politique !
L’heure est venue d’exiger l’acquitement et la liberté pour les inculpés et pour Udalbiltza .
Rassemblement à Hasparren le 27 octobre à 19h




Pays Basque

08/10/2010
Xabier Atristain et Juan Carlos Besance arrêtés la semaine dernière en Gipuzkoa dénoncent avoir été “sauvagement torturés” lors de la période de mise au secret (incomunicacion en castillan).
Les deux membres présumés d’ETA ont relaté s’être évanouis plusieurs fois suite au supplice de “la poche” qui consiste à recouvrir la tête du détenu avec un sac en plastique jusqu’à l’asphyxie. Ils disent aussi avoir été “aspergés avec un spray paralysant”, ou avoir été enveloppés dans une couverture, attachés, la tête couverte pour être ensuite, dans cette posture, soumis a “des coups constants”, notamment sur les testicules. “Trempés de sueur” suite à ce supplice affirment-ils, ils auraient été placés dans une pièce appelée “le frigo”. “Je n’y voyais rien mais il y faisait très froid” raconte Besance. Leurs récits diffusés par le Mouvement Pour l’Amnistie ressemblent à ceux faits par les détenus de l’opération “Ekin” il y a deux semaines.
Séquelles
En tout état de cause ils souffriraient de séquelles. Dans le cas d’Atristain il lui manquerait “un bout de peau sur la tête”, quant à Besance il se plaint de problèmes aux yeux et n’y “voit pas bien”. Il affirme avoir dû apprendre “par cœur la déclaration” qu’il a faite lors de la garde à vue mais qu’il a refusé de ratifier devant le juge.
L’avocat d’office s’insurge
L’avocat d’office (les détenus ne peuvent bénéficier de la présence de leur avocat en période d’ incomunicacion) d’Atristain a d’ailleurs refusé de signer la déclaration de son client au vu de l’état dans lequel il se trouvait.
Le Mouvement Pro Amnistie répond à ceux qui expliquent que ces témoignages sont le fruit d’une stratégie et se demande “comment quelqu’un peut faire des déclarations qui vont l’envoyer en prison pour de longues années ?”. Le mouvement va envoyer ces témoignages au gouvernement du Venezuela (les détenus ont affirmé s’être entraînés au Vénezuela) et à des organisations internationales.
Un collaborateur du journal madrilène Publico se demandait déjà avant-hier sur son blog “quand doit-on croire les etarras ?”, ne comprenant pas pourquoi ceux-ci étaient censés “dire la vérité quand ils accusent le gouvernement vénezuelien” et “mentir quand ils disent avoir été torturés”.