ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
mercredi 14 mars 2012
jeudi 8 mars 2012
rdv /hitzordua
MARTXOAK 9 KANBON Gaztetxean 19:30 Filma: " When the war ends" eta eztaibada :" bizia : presondegia 'ta gero "
Ekaitza eta Iep k antolaturik
mercredi 7 mars 2012
Atxiloketa arrestation
ARRESTATION DE MANU AZKARATE ex prisonnier politique basque et gravement malade a ete arrete ce matin a Ciboure . Rassemblement ce soir a 7 heure à Ciboure .
jeudi 1 mars 2012
LIBEREZ INTZA ! JULEN ! ASKATU !
Pays Basque source article du journal du pays basque
Askatu mobilisé pour obtenir la libération d’Intza Oxanbadaratz et de Julen Mujika

02/03/2012
Béatrice MOLLE
Loin du tumulte médiatique et du dispositif policier déployé pour la visite du candidat à la présidentielle Nicolas Sarkozy à Itxassou et Bayonne, le comité Askatu tenait une conférence de presse à Saint-Jean-Pied-de-Port hier matin à la cité administrative. En soutien à tous les prisonniers basques et plus particulièrement à Intza Oxanbadaratz, enceinte de sept mois, et Julen Mujika, son compagnon, arrêtés en décembre dernier dans le cadre d’une procédure en lien avec ETA.
Ce jeune couple vit et travaille à Saint-Jean-Pied-de-Port et leurs arrestations ont suscité un vif émoi dans le canton. Aujourd’hui, Intza Oxanbadaratz est emprisonné à Fleury-Mérogis dans un quartier spécialisé pour femmes enceintes et son compagnon Julen Mujika est incarcéré à Osny. Les soutiens affluent de toutes parts pour demander leur libération : “Ils attendent leur premier enfant pour avril et l’idée même que cet enfant puisse naître en prison nous est difficile à admettre”, a écrit dans un courrier adressé au juge Teissier chargé du dossier le président de l’intercommunalité Garazi-Baigorri, Jean-Michel Galant. Ce dernier, tout comme Alice Leiciagueçahar, conseillère régionale Europe Ecologie-Les Verts, étaient présents à la conférence de presse.
De nombreux appuis
Le comité a informé que tous ceux qui ont manifesté leur soutien souhaitaient “souligner la participation d’une grande partie des élus locaux qui ont été sollicités pour appuyer la demande de mise en liberté de Julen et d’Intza sur laquelle le juge devra se prononcer dans les jours prochains. Certains ont signé une motion, comme l’ensemble du conseil municipal de Gamarthe ou comme 15 des 19 maires du canton de Garazi. D’autres ont envoyé une lettre personnelle au juge d’instruction, tels le député Jean Lassalle, la conseillère régionale Alice Leiziagezahar, Aña-Mari Iribarne, Jean-Michel Galant. Nous avons rencontré Frantxoa Maitia, il devait nous faire parvenir une lettre qu’il devait envoyer au juge, à ce jour pas de nouvelles. Nous remercions toutes ces personnes.” Si l’on devait trouver un point commun à toutes ces motions ou courriers adressés au juge Christophe Teissier, c’est la mention faite à chaque fois d’un nouveau temps politique en Pays Basque, de l’espoir et du désir de paix suscités par la déclaration d’ETA d’arrêt des activités armées et de la nécessité d’une mise en liberté des deux jeunes gens. Témoin, cet extrait de la lettre du député Jean Lassalle qui souhaite “attirer l’attention sur le fait que beaucoup de choses sont en train d’évoluer en Pays Basque. L’ETA a notamment annoncé l’an dernier l’arrêt définitif de la violence. Le Pays Basque français ou espagnol évolue vers un climat d’apaisement. Nos concitoyens souhaitent que l’on s’achemine vers un véritable processus de paix.”
Par ailleurs, un concert de soutien aura lieu à partir de 22 heures samedi 3 mars à Anhaux, organisé par le gaztetxe de Saint-Jean-Pied-de-Port. La mère d’Intza Oxanbadaratz, présente à la conférence, a déclaré que sa fille souhaitait rester positive : “Elle a passé une échographie et est suivie par une sage-femme. Elle est passée devant le juge jeudi dernier et nous attendons avec impatience la décision du juge. Car ici, personne ne comprend qu’elle puisse rester en prison.”
EUSKAL PRESO POLITIKOAK
Oxandabaratz eta Mujika aske uzteko eskatzen duen mozioa babestu dute 24 hautetsik
Garazi Baigorri Herri Elkargoko 24 hautetsi inguruk babesa adierazi diote Intza Oxandabaratz eta Julen Mujika euskal preso politikoak aske uzteko eskatzen duen mozioa.
01/03/2012 11:11:00
DONIBANE GARAZI-. Nafarroa Behereko esparru desberdinetako hainbat eragilek agerraldia egin dute gaur goizean Donibane Garazin, Intza Oxandabaratz eta Julen Mujika euskal presoei babesa adierazteko. Hainbat herritarrekin batera, haien artean ziren Jean Mixel Galant Garazi Baigorri Herri Elkargoko lehendakaria eta Alize Leiziagezahar, Akitaniako kontseilari ekologista, Kazeta.infok zabaldu duenez.
Agerraldian esan dutenez, Garazi Baigorri Herri Elkargoko 24 hautetsik babestu dute Oxandabaratz eta Mujikaren askatasuna aldarrikatzeko eskatzen duen mozioa. Horien artean, 20 inguru alkateak dira. Gamarten, esaterako, Herri Kontseiluko kide guztiek bat egin dute eskaerarekin.
Intza Oxandabaratz eta Julen Mujika abenduaren 14an atxilotu zituen Polizia frantsesak Garazin, Laurence Levert epailearen aginduz. Hiru egun beranduago espetxeratu egin zituzten. Oxandabaratz haurdun dago eta apirilerako espero du umea. Mozioan bikotea aske uzteko eskatzen dute hautetsiek, eta horrekin batera bi estatuei deia luzatu: "keinuak egin behar dituztelala egoera baretze aldera eta bake prozesuaren alde".
AGUR ETA OHORE ! herriak ez du barkatuko !

Duela 28 urte 1984ko martxoaren lehena Poliziak Didier Lafitte IK-ko militantea tiroz Hil zuen.
Agur eta ohore hiri Didier gudari eta arrantzale matagarri
Dans les années 1980 à Donibane Lohitzun...
Il a grandi ici, entre océan et montagne. Au fil des ans, il a vu cette ville de pêcheurs se transformer jusqu'à perdre son âme, devenir le Saint-Jean-de-Luz des cartes postales. Il a vu la pêche traditionnelle se réduire comme peau de chagrin, les conserveries fermer les unes après les autres, les villas garder leurs volets clos les saisons d'hiver, les jeunes du même âge quitter Donibane pour chercher du travail ailleurs.
Il a vingt ans et, malgré les risques, malgré la peur, il franchit le pas. Comme d'autres, il s'engage dans la clandestinité. Il n'est pas tête brûlée ni désespéré, non. Il ne peut simplement pas se résigner à la disparition de sa culture, de sa langue, ni voir plus longtemps son peuple nié. Il n'accepte pas qu'on brade les richesses de ce pays au profit d'une minorité déjà privilégiée. Il ne tolère pas que le tourisme de luxe devienne la seule issue économique. L'injustice le révolte. Il est conscient des conséquences, pourtant il fait ce choix. Il refuse que son pays soit anéanti sous les coups portés par les deux États qui se le sont partagé. Un impérieux besoin de défendre son idéal lui fait prendre le chemin de la lutte, rejoindre les femmes et les hommes qui, comme lui, sont prêts à se battre, les armes à la main. Il se sait jugé, condamné d'avance par ceux-là mêmes qui vendent son pays et contestent à son peuple le droit pourtant universel de disposer de son avenir. C'est contre leur ignominie qu'il s'élève, alors leurs sentences...
Son combat, c'est David contre Goliath. Le petit pêcheur de Donibane et ses camarades contre un pouvoir établi depuis des siècles, dominateur, destructeur. Il résiste... jusqu'à cette soirée du 1er mars 1984. Il est 20 h 30 lorsqu'une balle est tirée dans son dos. La tôle fragile de sa Dyane fuyant le terrible guet-apens n'offre pas de protection contre la furie policière qui fauche sa jeune vie comme celle d'un oiseau en plein vol. Son sang coule sur la terre pour laquelle il meurt. Il vient de payer son amour au prix fort.
Depuis ce jour-là, même si nous n'avons plus jamais croisé son sourire au comptoir du « Laf », son souvenir demeure synonyme de liberté dans nos esprits. Il s'appelait Didier. Il est mort d'avoir osé affirmer de toute ses forces que Euskal Herria a le droit d'exister. Il est mort de la volonté du gouvernement français et des notables locaux de bafouer notre pays.
EZ ZAITUGU AHANZTEN, arrantzale maitagarri.
Agur eta ohore hiri anai !
mercredi 29 février 2012
!!!!!!!!! laissez les basques en paix !!!
28/02/2012
Éditorial par Antton ETXEBERRI
L’abertzale Oier Oa Pujol a été arrêté par une patrouille de CRS vendredi dernier aux abords d’une plage d’Anglet, alors qu’il circulait à bicyclette. Objet d’un mandat d’arrêt européen pour son appartenance au mouvement Segi interdit de l’autre côté de la Bidassoa, il semble que le militant avait choisi de rentrer en clandestinité pour éviter une arrestation policière, comme cela a été le cas ces dernières années pour de nombreux Basques qui ont la “malchance” d’avoir la nationalité espagnole. Présenté par la presse espagnole comme un militant d’ETA particulièrement recherché, Oier est un de ces nombreux jeunes venus se réfugier en Pays Basque Nord pour éviter les mauvais traitements policiers et la prison. Papa d’un enfant en bas âge à Larressore, il a fait le choix de se cacher au moment où des policiers français s’apprêtaient à l’arrêter pour le renvoyer en Espagne où de nombreuses années de prison lui sont réservées. L’arrestation du militant abertzale a été évoquée par le grand quotidien régional Sud Ouest. Ce dernier informe que les policiers recherchent des indices pouvant les conduire jusqu’à son domicile, et présente même une photo du militant, en demandant à ses lecteurs d’appeler la police pour donner toute information. L’auteur de l’article n’hésite pas à lancer un véritable appel à la délation, confondant son rôle de journaliste à celui de relais d’une enquête policière. S’il est demandé à un journaliste digne de ce nom d’informer la société des événements qui l’entourent, celui-ci n’a pas à se transformer en collaborateur d’enquêtes policières… A moins que le journal Sud Ouest assume une ligne éditoriale prenant fait et cause pour la répression espagnole qui s’opère face aux militants politiques indépendantistes, en accord avec la politique d’illégalisations mise en place par les autorités espagnoles. Le nouveau contexte politique, avec notamment un processus de paix qui est en marche, appelle à plus de responsabilités de la part de tous.
