jeudi 16 août 2012

herrira iparraldea ! iosu askatu ! liberez les prisonnier-e-s politiques malades! hamalauk herrira !

Herrira Iparraldea via facebook

Libérez Iosu Uribetxebarria, immédiatement !

La décision qu’a pris Iosu Uribetxebarria, prisonnier poltiique basque d’entamer une grève de la faim pour obtenir de vivre les derniers moments de sa vie parmi les siens nous place toutes et tous face à nos responsabilités.
A l’emprisonnement de très longue durée, aux conditions de détentions souvent infra humaine subies, s’ajoute aujourd‘hui dans le

cas de Iosu et de 13 autres de ses compagnons de lutte, la cruelle perspective de mourir à court terme dans les caveaux pénitenciers.
C’est ainsi que nous sommes parvenu à toucher le summum de la cruauté appliquée aux prisonnier-e-s politiques basques par le gouvernement espagnol et le silence coupable de ceux qui savent et ne font rien.
HERRIRA exige que Iosu -et les 13 autres prisonniers politiques basques dont le pronostic vital est engagé ou pour lesquels les conditions de détention sont incompatibles avec leur état de santé- soit immédiatement libéré.
Cette exigence qui est nôtre se base sur trois critères majeurs ;
- Le critère de simple humanité. En effet, nous considérons comme totalement inadmissible de ne pas accorder à une personne humaine le droit de mourir dignement, entouré de l’affection des siens.
- Critère légal. Nous exigeons que les textes légaux s’appliquent sans restriction, et en la matière les textes organisant la remise en liberté des personnes dont l’état de santé est incompatible avec la détention.
- Critère politique enfin. Le contexte politique nouveau en Euskal Herri est incompatible avec toute forme d’acharnement à l’encontre des membres du Collectif des prisonnier-e-s politiques basque et des réfugié-e-s politiques basques. La libération de ceux-ci/celles-ci s’impose.
HERRIRA appelle toute personne attachée à ce que la logique de Paix et de justice en Pays Basque aille de l’avant, à se mobiliser et à faire preuve de solidarité à l’égard de Iosu Uribetxebarria et de ses 13 camarades gravement malades.
Libérez Iosu !
Libérez les prisonnier-e-s politiques malades !

Bayonne, le 10 août 2012
HERRIRA
 Courrier à Monsieur le Consul d’Espagne en poste à Bayonne.

Monsieur le Consul,

Par la présente, le mouvement populaire HERRIRA (d’Iparralde) attire votre attention sur la situation du prisonnier politique Basque Iosu Uribetxebarria.
Ce dernier -originaire d’Arrasate, âgé de 57 ans, incarcéré depuis 1987 est atteint d’un cancer du rein qui a métastasé aux poumons et au cerveau-, a décidé d’enta

mer une grève de la faim à l’hôpital de Donostia.
Iosu Uribetxebarria n’a qu’une demande ; vivre ses derniers jours entouré de l’affection des siens. Cette ultime demande d’un homme en fin de vie a été refusée par le gouvernement que vous représentez.
Nous vous demandons, Monsieur le Consul, de témoigner auprès du Gouvernement espagnol que vous représentez de l’émoi qu’a provoqué cette décision et de l’attente qui est notre ; accorder sans délai à Iosu Uribetxebarria la remise en liberté.
Il s’agit là d’une exigence citoyenne, empreinte de l’humanité qui s’impose face à pareille situation.
Dans l’attente de la décision qui s’impose au bénéfice de Iosu Uribetxebarria et des 13 autres prisonnier-e-s politiques basques gravement malades, nous vous adressons nos salutations.

A Bayonne.
Le vendredi 10 août 2012
HERRIRA



article du journal du pays basque:
Pays Basque

 

Les trois députés parlent d’une même voix

p004_01_76537.jpg

11/08/2012
Antton ROUGET
Il est des situations extrêmes propices au rassemblement des forces, au dépassement des divergences. En plein processus de paix, la décision du prisonnier Iosu Uribetxebarria, gravement malade et hospitalisé à Donostia, de cesser de s’alimenter depuis mercredi pour dénoncer le refus du gouvernement espagnol de lui accorder la libération conditionnelle fait sans doute partie de ces moments critiques.
Des importantes mobilisations dans les prisons françaises et espagnoles aux déclarations des responsables politiques du Pays Basque Nord : les appels à la libération immédiate de Iosu Uribetxebarria ont traversé, hier, une grande majorité des courants politiques au Pays Basque Nord.
Colette Capdevielle, Sylviane Alaux et Jean Lassalle : signe du consensus autour de la question, les trois députés du Pays Basque ont publiquement pris position en faveur de la libération du prisonnier atteint d’un cancer du rein qui a métastasé aux poumons et au cerveau. Les deux députées socialistes des cinquième et sixième circonscriptions ont même participé au rassemblement organisé par Herrira, à Bayonne, devant le consulat d’Espagne. Une première.
“Les personnes malades doivent être soignées, chose qui n’est pas compatible avec la détention”, pour Colette Capdevielle, qui se fonde sur “le droit européen qui considère ce type de traitement comme inhumain et dégradant”. La prise de position est catégorique. Idem pour Sylviane Alaux qui s’est rendue à Bayonne “sans état d’âme” et qui, affirme-t-elle, aurait participé ce samedi après-midi à la grande manifestation prévue à Donostia si elle n’avait pas eu un empêchement personnel.
“La situation de ce détenu n’est pas compatible avec le processus de paix” : s’il n’était pas présent au rassemblement, le député centriste Jean Lassalle s’est, lui, déclaré prêt “à s’engager personnellement sur la question”. Jean-René Etchegaray et le sénateur Jean-Jacques Lasserre, ses deux collègues du MoDem présents à la conférence d’Aiete le 17 octobre dernier, ont eux aussi clairement pris position en faveur de la libération du prisonnier. “Il faut regarder son cas avec humanité en prenant en compte le fait que nous sommes dans une situation particulière dans la vie politique de ce pays”, a expliqué le sénateur des Pyrénées-Atlantiques. Nous n’avons pu obtenir les prises de position des autres responsables politiques du Pays Basque Nord présents à la conférence d’Aiete.
“Il est ici question de vie ou de mort. Nous sentons la gravité de la situation, qu’il ne s’agit pas uniquement d’une question politique.” Les mots sont de Gabi Mouesca, militant abertzale et membre de Herrira, au sortir du rassemblement organisé par le mouvement en faveur des droits des prisonniers basques, et peuvent expliquer les prises de position quasi unanime en faveur du prisonnier originaire d’Arrasate.

I. Uribetxebarria accepte de se soumettre aux examens médicaux

S’il poursuit sa grève de la faim, entamée mercredi dès les premières heures de la journée, le prisonnier Iosu Uribetxebarria, hospitalisé pour un cancer du rein qui a métastasé au cerveau et aux poumons, a accepté, vendredi, de se soumettre aux différents examens médicaux nécessaires.
Tomodensitométrie (TDM) et ponctions pulmonaire et cérébrale : le prisonnier originaire d’Arrasate avait dit dans un premier temps qu’il “ne ferai[t] pas ses analyses.”
Mais vendredi, après que l’administration pénitentiaire a accusé, par le biais d’une note de presse, Iosu Uribetxebarria de “ne pas collaborer”, le détenu est revenu sur sa décision, ont confirmé l’association des familles de prisonniers Etxerat et le mouvement Herrira.
En revanche, contrairement à ce qui a été diffusé dans certains médias, le mouvement Herrira a rappelé, par le biais d’un communiqué de presse, que Iosu Uribetxebarria n’a, par contre, jamais cessé de prendre ses médicaments.
Pays Basque

iosu askatu ! liberez iosu !

article le journal du pays basque:

Plus de 400 prisonniers protestent pour obtenir la libération de I. Uribetxebarria

p006_01_89974.jpg

14/08/2012
G.C
Les mobilisations se poursuivent en solidarité avec le prisonnier basque Iosu Uribetxebarria et les autres prisonniers gravement malades. I. Uribetxebarria, qui entame son septième jour de grève de la faim, a dénoncé avoir subi insultes et menaces de la part de policiers dans la nuit de samedi à dimanche alors que des milliers de personnes avaient manifesté à Donostia dans l’après-midi. Alors que de plus en plus de mobilisations ont lieu, ce sont aujourd’hui 420 prisonniers qui mènent des actions de protestation dans plusieurs dizaines de prisons, tant dans l’Etat espagnol que dans l’Etat français.
Hier, les médecins de l’hôpital de Donostia ont pratiqué des examens sur le prisonnier en phase terminale de cancer et qui entame aujourd’hui son septième jour de grève de la faim. Selon la note qu’ils ont publiée, l’état du prisonnier est stable. D’autres examens devraient être pratiqués aujourd’hui.
Devant l’hôpital de Donostia, où ce sont maintenant dix personnes qui jeûnent en solidarité avec le prisonnier arrasatear, son frère a informé dimanche que les membres de l’ertzaintza (police de la Communauté autonome basque, CAB) chargés de le surveiller l’avaient empêché de dormir dans la nuit de samedi à dimanche. Ainsi, entre 23 heures et 1 heure du matin, ils auraient “empoisonné” la vie du malade. D’abord en ouvrant et fermant les stores puis, toujours selon son frère, ils l’auraient menacé et insulté. L’intervention d’une infirmière aurait permis de faire revenir le calme. Ces incidents ont eu lieu alors que plusieurs milliers de manifestants avaient battu le pavé de la capitale gipuzkoar samedi après-midi. La famille devait déposer plainte hier.
Tandis que le mouvement Herrira a annoncé des mobilisations qui allaient aller “crescendo”, dans les prisons, ce sont aujourd’hui 420 personnes qui participeraient à des actions de protestation selon l’association Etxerat. Une majorité d’entre eux se serait déclarée en grève de la faim, mais d’autres formes de protestation ont lieu : rassemblements dans les cours de promenades, refus de sortir de cellule, lettres aux autorités, refus de la nourriture de la prison, etc.
A l’extérieur, à partir d’aujourd’hui, des rassemblements sont organisés dans les quatre capitales de provinces du Pays Basque Sud. A Donostia, ils auront lieu tous les jours à midi et à 19 heures devant l’hôpital. A Bilbo, Gasteiz et Iruñea à 12 heures devant les délégations du gouvernement espagnol.
En réponse à cette mobilisation, le secrétaire général de l’administration pénitentiaire espagnole, Angel Yuste, a, lui, déclaré hier que “ni le chantage, ni la transaction, ni la concession n’ont leurs places dans l’application des peines et toutes ces initiatives destinées à faire pression sur l’administration pénitentiaire ne vont donc logiquement avoir aucun effet”. Le haut fonctionnaire a déclaré que la décision concernant la libération ou non d’Uribetxebarria dépendra “de la loi et de son état” de santé. Selon A. Yuste, 108 prisonniers étaient en grève de la faim dimanche et 51 autres devaient l’être hier dans les prisons de l’Etat espagnol. Depuis le début des mouvements de protestation dans les prisons, l’administration pénitentiaire espagnole est entrée dans une guerre des chiffres avec les mouvements de soutien aux prisonniers et tente de relativiser le mouvement. Curieusement, la presse espagnole et certaines agences de presse, telle l’AFP, se contentent de se faire écho de la version gouvernementale.
Par ailleurs, Antonio Basagoiti, président du Parti populaire dans la CAB, a déclaré sur les ondes de Punto Radio que “la grève de la faim des etarras” passait inaperçue pour la “grande majorité des Basques”.

vendredi 3 août 2012

berria journal un article

source : BERRIA
"Teresa Etxeberria
«Baionako jaietan ere, euskal preso politikoak presente dira gurekin»
A. RenteriaBaiona
arenteria@berria.info
Baionako bestetako azken eguna, igandea, herritarren egun nagusia izaten da. Jaiak bertze erritmo bat hartzen du, mahaien inguruan. Azken hamarkada luzean, presoen aldeko bazkaria egiten dute. Aro politiko berri bat abiatu baldin bada ere Frantziak eta Espainiak errepresioaren politika indarrean atxikitzen dutela salatzen du Etxeberriak. Presoen eskubideak errespetatzeko eskatzen dute, libre utzi bitartean.

Nolako giroa espero duzue gaur presoen aldeko bazkarian?

Hamabost urte baino gehiago bada bestetako azken egunean preso politikoen aldeko bazkaria egiten dugula. 300 pertsonarentzako janaria eginen dugu, eta musikaz animaturik egonen da. Bestetan alaitasuna da nagusi, baina ez dugu ahantzi nahi aldi berean euskal preso politikoak espetxean daudela. Nahiz eta Euskal Herritik eskua luzatu zaien, Frantziak eta Espainiak errepresio politika itsuarekin segitzen dute. Errepresioa ez da gelditu, eta horren adibide nabarmena da azken asteotan hainbat presok pairatu dituzten erasoak eta jipoiak, Chalon sur Saoneko espetxean adibidez. Familiek ere, traba handiak dituzte presoak bisitatzeko. Bazkarian goraki aldarrikatu nahi dugu jaietan ere preso politikoak gurekin direla.

Aldarria, bederen, presente da karriketan.

Jaiak garai alaia dira, herritarren poza eta bizi-gogoa adierazteko garaia. Horregatik da garrantzitsua alaitasun horren partaide egitea presoak, karrikan argi adieraztea gurekin nahi ditugula Euskal Herrian, libre, etxean. Preso politikoek eskubideak dituzte, gainerako herritar orok bezala. Alta, Frantziako presondegietan behin eta berriz urratzen dira haien eskubideak. Miaketak, bakartzea, jipoiak, bisitak egiteko trabak, ehunka kilometro egin beharra minutu gutxi egoteko senide edo lagunarekin. Guztien eskubideak zangopilatzen dituzte errepresioaren bidetik. Legeak berak dio presoak sorlekutik ahalik eta hurbilena egon behar duela. Euskal preso politikoen kasuan, kasu guztietan, eskubideak urratzen dira. Besta giroan eta alaitasunaren bidez, ozen adierazi nahi dugu presoen eskubideak aldarrikatuko ditugula eta lortuko dugula gure artera ekartzea.

Presoen gaia presente egon da besta egun guztietan. Irekitze ekitaldian, ostiraleko elkarretaratzean. Igandeko bazkariak irudirik jendetsuena ematen du?

Hirurehun pertsona karrikan bazkaltzen egotea bada zerbait, eta ondotik pasatzen diren jendeek ikusten dute badaudela herri honetan oraindik konpondu ez diren arazoak. Bazkaria aitzin, omenaldi bat eginen diegu presoei eta haien familiei. Bertsolariak egonen dira, eta aurreskua ere dantzatuko zaie. Gero, hitzartze politiko labur bat eginen dugu. Bi elementuak loturik daude: bestetako alaitasuna eta eskubideen aldeko borroka. Aldarria presente egon da besta egun guztietan, eta azken egunean, bazkariaren inguruan elkartuz, ikusgarritasun handiagoa ematen zaio. Ateratzen den dirua ere presoak eta familiak laguntzeko baliatuko da; ezin baita ahantzi sakabanatze politikak xahutze ekonomiko izugarria eragiten diela familiei eta lagunei."

jeudi 19 juillet 2012

BAIONAN HERRIRA EGUNA 2012ko bestak / fetes de bayonne 2012

BAZKARIA :TXARTELAK  SALGAI :  EPAISKAren LOKALEAN  (pannecau karrikan) UZTAILAK 20/21an gauez eta UZTAILAK 24an merkaldia egunean epaiskaren lokalean goizeko 10 etatik arratsaldeko 18 ak arte eta egun bertan .
REPAS: BILLETS: A PRENDRE AU LOCAL D' EPAISKA (rue pannecau) le 20/21 JUILLET LE SOIR et le 24 JUILLET le jour de la braderie de 10h le matin à 18h le soir puis il seront le jour meme sur place .

mardi 10 juillet 2012

presoen aldeko bazkaria uztaritzen /repas de soutien aux prisonnier-e-s à uztaritz

Presoen aldeko bazkaria
Uztailaren 15an igandearekin
Uztaritzen

Repas de soutien aux prisonnier(e)s
Dimanche 15 juillet
Uztaritze
Argi, Gari, Joseba ta Oier gurekin !!
EUSKAL PRESO TA IHESLARIAK ETXERAT !