lundi 27 août 2012

RASSEMBLEMENT ! ELGARRETARATZEA !

BIHAR
ABUZTUAK 28
 16:00
 BAIONAKO HERRIKO ETXEAREN AINTZINEAN 
ELGARRETARATZEA
IOSU ASKATU ! HAMALAUK ASKATU !
DEMAIN
MARDI 28 AOUT
RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE DE BAYONNE
16H00
LIBEREZ IOSU ! LIBEREZ LES PRISONNIER-E-S POLITIQUES  BASQUES GRAVEMENT MALADES!

IOSU URIBETXEBARRIA ASKATU !

560 Euskal Preso Politikoak borrokan !!
Gu ere bai !!

ELGARRETARATZEA
ASTEARTEA (28an) KANBON
Herriko Etxearen aintzinean
arrats. 6ak ta ERDITAN

LIBERATION IMMEDIATE DE IOSU URIBETXEBARRIA !!

560 prisonnier-e-s politiques basques EN LUTTE
REJOIGNONS LES !!

RASSEMBLEMENT CE MARDI 28 AOUT
DEVANT LA MAIRIE DE KANBO
À 18H30.

Kanbo, Ezpeleta, Itsasu,Larresoro ta Uztaritzeko Herrira.

article de la redaction :eitb.com

Le parquet s'oppose à la remise en liberté d'Uribetxebarria


Rédaction

27/08/2012 16:10:00

Le procureur de l'Audience nationale, Pedro Rubira a demandé au juge de la "vigilance pénitentiaire", José Luis Castro, de ne pas accorder une mise en liberté conditionnelle d'Uribetxebarria.
 
  • Le détenu basque Iosu Uribetxebarria, hospitalisé à Donostia-San Sebastian.
    Le détenu basque Iosu Uribetxebarria, hospitalisé à Donostia-San Sebastian. Photo: EFE

 

Le parquet de l'Audience nationale s'est opposé à la remise en liberté conditionnelle du détenu Iosu Uribetxebarria.
Le procureur de l'Audience nationale, Pedro Rubira a demandé au juge de la "vigilance pénitentiaire", José Luis Castro, de ne pas accorder une mise en liberté conditionnelle d'Uribetxebarria, en s'appuyant sur les conclusions du rapport médical de l'Audience nationale.
Selon ce rapport médical, le détenu "ne se trouve pas en phase terminale" et le traitement de son cancer "peut être réalisé" en prison. Le rapport médical de l'hôpital de Donostia où se trouve détenu Iosu Uribetxebarria, par contre, avait établi que l'état de santé du détenu était "irréversible".
Après avoir reçu les expertises médicales (contradictoires) et la requête du parquet, c'est au juge José Luis Castro de décider de la remise en liberté d'Uribetxebarria.
Iosu Uribetxebarria souffre d'un cancer du rein qui a métastasé aux poumons et au cerveau. Il a engagé une grève de la faim pour réclamer que lui soit appliquée la liberté conditionnelle, en raison de la gravité de son état, et pour pouvoir passer ses derniers jours entouré de l'affection des siens.
Après quinze jours de grève de la faim, il a décidé d'abandonner sa grève de la faim pour ne pas mettre en danger sa vie et continuer de lutter pour sa liberté.
Les rassemblements de soutien à Iosu Uribetxebarria se poursuivent.

 
 

vendredi 24 août 2012

iosu askatu ! ABUZTUAK 25 AOUT

BIHAR
ABUZTUAK 25
LARUNBATAREKIN
11ETAN BAIONAKO MERKATUAN
ELGARRETARATZEA
IOSU ASKATU ! HAMALAUK ASKATU !
 
DEMAIN
SAMEDI 25 AOUT
RASSEMBLEMENT AU MARCHE DE BAYONNE
11H00
LIBEREZ IOSU ! LIBEREZ LES PRISONNIER-E-S POLITIQUES GRAVEMENT MALADES!



 
 

askatu iosu uribetxeberria ! liberez iosu !


Libérez Iosu Uribetxebarria, immédiatement !
Iosu Uribetxebarria, prisonnier politique Basque incarcéré dans les prisons de l’Etat Espagnol depuis près d’un quart de siècle est en phase terminale d’un cancer des reins. Le gouvernement espagnol lui refuse une remise en liberté conditionnelle, bien que son état de santé soit reconnue par l’autorité médicale comme gravissime.
Pour appuyer la revendication de la libération de Josu et de 13 autres prisonnier-e-s politiques basques gravement malades, plus de 550 prisonnier-e-s politiques basques incarcéré-e-s dans les prisons françaises et espagnoles mènent  diverses actions de solidarité.
Du Pays Basque et d’ailleurs une multitude de voix se lève pour exiger du gouvernement espagnol qu’il permette à  Iosu de vivre ses derniers jours parmi les siens et non de mourir dans l’indignité d’une cellule de prison.
Pour en finir avec cette situation cruelle, bafouant  les critères minimums du respect des droits de l’Homme et de la dignité humaine, nous vous invitons à diffuser l’information concernant le cas de Iosu Uribetxebarria et à marquer votre solidarité avec Iosu, au titre de citoyen-ne- attaché-e- au respect des droits de l’Homme et à l’inviolabilité de la dignité de toute personne humaine.

Contact : herrira.komunikazioaieh@gmail.com -Tél. 06 11 36 21 53
                                                
Askatu Iosu Uribetxeberria !!!


Iosu Uribetxebarria, euskal preso politikoak, osasun egoera arras larri eta delikatua bizi du egun. Txosten mediku guztiek hori adierazi dute. Bere egoera biziki kritikoa izanik, edozein momentuan fatala bilakatu daiteke. Minbizia du, fase terminalean eta eritasuna senda ezina da. Herriraren ustez, Espainol Estatuak Iosuren askatasunaren inguruko erabakia gibelatzeak mendeku gose onartezina isladatzen du. Giza eskubideen urraketak, gatazka eszenatokia betikotu eta bake egoeratik urruntzen gaitu. Argi  eta garbi esaten dugu, Iosu Uribetxebarriaren kaleratzea atzeratzen duen erabakiak Iosu heriotz zigorrera kondenatzea duela xedetzat.
Frantses eta Espainol Estatuetako presondegietan gatibu dauden  beste 550 euskal preso politiko gose greban daude, Iosu eta  larriki eri dauden beste hamairu euskal preso politikoak sostengatu eta haien askapena eskatzeko.
Euskal Herritik zein nazioartetik, jendarte zabalak espainol gobernuari Iosu behin betikoz libre uzteko luzatu eskaria etengabea da. Iosuk, bere biziko azken momentuak bere senideekin iragateko eskubidea izan behar du! Iosuk,  bizi bukaera modu duin batean iragaiteko eskubidea izan behar du!
Egoera krudel honekin behin betiko bukatu eta behingoz, giza eskubideak errespetatuak izan daitezeen, Iosu Uribetxeberriak pairatzen duen egoeraren berri ematera gonbidatzen zaitugu, denen artean, elkartasuna adieraziz, Iosu aske utzia izanen den arte !!!
Kontakt : herrira.komunikazioaieh@gmail.com -Tél. 06 11 36 21 53

 et l'info aussi pour les autres villes villages du labourd
IOSU URIBETXEBARRIA ASKATU  !

550 Euskal Preso Politikoak borrokan !!
Gu ere bai !!

 ELGARRETARATZEA 
OSTIRAL HUNTAN (24an) KANBON
Herriko Etxearen aintzinean
arrats. 6ak ta laurden

LIBERATION IMMEDIATE DE IOSU URIBETXEBARRIA !!

550 EUSKAL PRESOAK EN LUTTE
REJOIGNONS LES !!

RASSEMBLEMENT CE VENDREDI 24 AOUT
DEVANT LA MAIRIE DE KANBO
À 18H15.

Kanbo, Ezpeleta, Itsasu,Larresoro ta Uztaritzeko Herrira.

mercredi 22 août 2012

abuztuak 23 aout baraualdia / jeûne de soutien

IOSU URIBETXEBARRIAri ELKARTASUNA !
ELGARRETARATZEA
nun: "CINQ CANTONS " bidegurutzean , baiona handian (victor hugo karrikaren bukaeran)
ordua :arratsaldeko 16etatik
ABUZTUAK 22 lehen elgarretaratzea eta gero egunero ordu berdinan.
ABUZTUAK 23an 
10:00/16:00
 BARAUALDIA
ESPANAko KONSULAren aintzinean  baionan
'ta gero berriz elgarretaratzea "cinq cantons"bidegurutzean !

SOLIDARITE avec IOSU URIBETXEBARRIA !
RASSEMBLEMENT
lieu: AU CINQ CANTONS , grand bayonne ( au bout de la rue victor hugo )
heure: à partir de 16h00
le 22 AOUT premier rassemblement et apres tous les jours à la même heure .
Le 23 AOUT
de 10:00 à 16:00
Jeûne de soutien devant le consulat d' espagne
puis à 16h retour au cinq cantons pour un deuxieme rassemblement !





 source le journal du pays basque:
Pays Basque

Après deux semaines sans s’alimenter, Iosu Uribetxebarria cesse sa grève de la faim

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23/08/2012
Antton ROUGET
“Iosu Uribetxebarria a décidé de donner priorité à la vie.” C’est par ces mots que Jon Garay, porte-parole du mouvement en faveur des droits des prisonniers Herrira, a annoncé hier que le prisonnier gravement malade avait décidé de mettre un terme à sa grève de la faim.
Après plus de deux semaines d’une grève de la faim entamée le mercredi 8 août, I. Uribetxebarria, “dans une situation d’extrême faiblesse”, n’a pas pu poursuivre son action. Entre espoir d’une libération prévue par la loi et désillusions quotidiennes, le détenu, atteint d’un cancer en phase terminale qui se bat pour profiter des derniers instants de sa vie auprès de ses proches, a finalement renoncé… à mourir avant d’être libre.
“Nous souhaitons montrer notre entier respect envers la décision prise par Iosu Uribetxebarria”, a immédiatement réagi le mouvement Herrira. Rappelant que la “loi et les droits de l’homme obligent” à la “libération immédiate” du prisonnier gravement malade, Herrira s’est aussi montré déterminé à poursuivre ses mobilisations. Ainsi, en plus des rassemblements quotidiens sur le perron de l’hôpital, dans plusieurs villes du Pays Basque Sud, ou encore à Hendaye et Bayonne, et des importantes mobilisations qui se poursuivent dans les prisons, un vaste mouvement de “jeûne de solidarité” va être lancé aujourd’hui. Devant l’hôpital de Donostia, devenu depuis plus de deux semaines le symbole de la lutte en faveur des prisonniers malades, Herrira a lancé un appel à jeûner toute la journée. A Bayonne, le mouvement en faveur des droits des prisonniers organise la même action devant le consulat d’Espagne.
Du côté du gouvernement espagnol, le procureur de l’Audience nationale attend toujours des “informations complémentaires” avant de statuer sur une éventuelle libération conditionnelle.

EPPK réagit au “cas Uribetxebarria”

“Ce ne sont pas des moments faciles ni agréables. L’heure est à la lutte, nous vaincrons !” Dans un communiqué remis au quotidien Gara – qui le publie dans son intégralité aujourd’hui –  le Collectif des prisonniers politiques basques (EPPK) est revenu, pour la première fois depuis le début du conflit, sur la situation du prisonnier Iosu Uribetxebarria.
Après avoir “chaleureusement” salué le détenu gravement malade hospitalisé à Donostia, l’EPPK indique dans son communiqué que le cas de Iosu Uribetxebarria est “le fidèle portrait” de la politique pénitentiaire menée par les Etats français et espagnol. Mais, “nous sommes au début de la fin”, prévient le collectif qui réclame la “libération immédiate” de tous les prisonniers malades et “le regroupement de tous les prisonniers au Pays Basque” pour qu’ils puissent participer au processus de paix.

mardi 21 août 2012

article du journal du pays basque

article du journal du pays basque :
Pays Basque

Iosu Uribetxebarria : la décision ne sera pas prise avant dix jours

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21/08/2012
Antton ROUGET
Les personnes les plus pragmatiques ont vu dans l’annonce du gouvernement espagnol, vendredi 17 août, d’accorder le troisième degré de détention à Iosu Uribetxebarria – qui permet l’éventuelle libération conditionnelle d’un prisonnier – un signe de règlement du conflit. Elles se sont trompées.
Des sources de l’Audience nationale espagnole ont en effet informé hier qu’à la demande du procureur, elles allaient réclamer des informations complémentaires sur la situation du prisonnier gravement malade et hospitalisé à Donostia avant de statuer sur son éventuelle libération conditionnelle. Une réclamation motivée par le besoin que l’examen médical soit signé par “des personnes concrètes” au lieu du sceau de la commission médicale, qui retarde de dix à 15 jours la décision concernant la demande de libération conditionnelle du détenu malade.
“La décision du gouvernement espagnol, à travers le procureur, de prolonger la situation de Iosu Uribetxebarria pour une durée minimum de dix jours correspond à un brutal piétinement des droits de l’homme”, s’est indigné, dès l’annonce de la décision du procureur, le mouvement en faveur des droits des prisonniers Herrira.
Indiquant, à partir du rapport médical, que le cancer de Iosu Uribetxebarria se trouve en phase terminale et que le détenu a “90 % de possibilités de décéder en une année”, Herrira a dénoncé une décision qui “vise à tuer” le prisonnier qui entame aujourd’hui son quatorzième jour de grève de la faim.

Les mobilisations se poursuivent
Grèves de la faim dans les prisons françaises et espagnoles, rassemblements et manifestations dans les sept provinces du Pays Basque, actions devant les différents sièges du Parti populaire : si la situation de Iosu Uribetxebarria s’enlise, les mobilisations pour réclamer la libération du prisonnier gravement malade, elles, se multiplient.
Six personnes qui ont escaladé la façade du siège du Parti populaire à Iruñea pour y hisser une banderole ont ainsi été arrêtées hier par la police nationale espagnole et sont accusées de “trouble à l’ordre public”. La semaine dernière, déjà, plusieurs actions similaires s’étaient déroulées devant le local du parti de Mariano Rajoy à Donostia ou devant l’antenne du gouvernement espagnol dans la capitale gipuzkoar.
Sur le perron de l’hôpital de Donostia – où douze personnes sont en grève de la faim –, les rassemblements quotidiens, à 11 heures et 18 heures, se poursuivent. Ce matin, plusieurs personnalités – artistes, musiciens, sportifs, professeurs d’université, etc. – y sont attendues pour apporter leur soutien au prisonnier hospitalisé et aux grévistes de la faim.

Le débat politique se cristallise sur la gestion du “cas Uribetxebarria”

Alors que le mois d’août est, d’habitude, propice à l’accalmie dans les différents partis politiques, la gestion du “cas Uribetxebarria” par le gouvernement de M. Rajoy a réveillé l’ensemble des formations. Après la multiplication des appels à la libération du prisonnier gravement malade – gauche abertzale, députés et sénateurs du Pays Basque Nord, etc. –, deux nouveaux acteurs ont réclamé, le week-end dernier, la mise en liberté de I. Uribetxebarria. Dénonçant l’attitude du gouvernement espagnol, le Mouvement pour une résolution intégrale du conflit en Pays Basque et la plate-forme Régions et peuples solidaires (R&PS) ont chacun appelé à la “libération immédiate” du détenu hospitalisé. “Avec ce type d’action [gouvernementale], le collectif qui rôde autour de l’ETA est en passe, pour la première fois, d’accéder au pouvoir.” Dans un tout autre registre, l’eurodéputé du PP et ancien ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de J. M. Aznar, J. Mayor Oreja, a, lui, fermement condamné la décision du gouvernement de M. Rajoy d’accorder, vendredi 17 août, le troisième degré de détention à I. Uribetxebarria.

lundi 20 août 2012

SOLIDARITE! ELKARTASUNA!

IOSU URIBETXEBARRIAri ELKARTASUNA !
ELGARRETARATZEA
nun: "CINQ CANTONS " bidegurutzean , baiona handian (victor hugo karrikaren bukaeran)
ordua :arratsaldeko 16etatik
 ABUZTUAK 22  lehen elgarretaratzea eta gero egunero ordu berdinan.

SOLIDARITE avec IOSU URIBETXEBARRIA !
RASSEMBLEMENT 
lieu: AU CINQ CANTONS , grand bayonne ( au bout de la rue victor hugo )
heure: à partir de 16h00
le 22 AOUT premier rassemblement et apres tous les jours à la même heure .


IOSU ASKATU ! HAMALAUK ASKATU !
LIBEREZ  IOSU ! LIBEREZ LES PRISONNIER-E-S  POLITIQUES BASQUES GRAVEMENT MALADES !


Le 8 août 2012,A la société basque, de la part de Iosu Uribetxebarria Bolinaga, prisonnier politique basque.Par cette lettre, je tiens à vous tenir au courant de ce qui s’est passé hier et de la décision que j’ai prise à la suite de cela. La journée d’hier a été assez spéciale parce qu’ils devaient me faire des analyses. Pour moi, c’était très important de réussir, de faire face et de rester concentré pour l’analyse.Il faut dire qu’au début, le traitement des policiers, en général, n’était pas mauvais, [...]. Moi, je voulais rester avec mes proches et pour éviter les problèmes, je ne relevais pas les provocations. Mais doucement, les choses sont allées en s’empirant.Jusqu’alors, les proches et amis devaient rentrer par deux pour rester avec moi. Hier, ils nous ont dit qu’ils devaient rentrer un par un. “Nous sommes ceux qui édictent les règles.” Des amis avaient des incertitudes quant à la liste [des visiteurs] qu’il y avait. Ils ont demandé au policier de la leur montrer et il a refusé. Aujourd’hui, mon envie était de faire la TDM (tomodensitométrie) et la ponction et d’essayer de résoudre cette situation.[...] Le soir, au moment d’aller me coucher pour récupérer des forces, comme toujours, j’ai ouvert la fenêtre de la chambre pour l’aérer et la rafraîchir. (J’ai des barreaux à la fenêtre.) Ce que j’avais fait jusqu’à présent est devenu un problème, un policier a ordonné que la fenêtre devait rester fermée. J’ai tenté d’expliquer que la fenêtre a des barreaux, etc., mais en vain. “Vous, vous n’allez pas me dire à moi ce que j’ai à faire, la sécurité, c’est moi qui m’en charge”. Voilà à peu près ce qu’il m’a dit.J’ai essayé d’arranger les choses, mais en vain. A cours d’argument, il m’a dit de “ne pas le menacer et de ne pas lever la main” alors qu’il n’y a eu aucune menace et que je montrais seulement la fenêtre de la main.Face à une telle attitude fermée, j’ai appelé l’infirmière par la sonnette. [...] Bien qu’elle ne puisse résoudre le problème, pour qu’elle en parle au responsable ou au médecin et qu’il trouve une solution. L’interne est venu mais n’a rien pu faire, [il m’a dit] qu’il me comprenait, mais que ce n’était pas de sa compétence. Après ce dernier événement et au vu de ma situation générale, je lui ai dit que je ne ferai pas les analyses (TDM et ponction) et que j’entamais une grève de la faim, bien que sachant que, dans mon état, je ne durerai pas beaucoup de jours.Je ne demande rien de spécial, seulement un traitement juste prenant en compte ma situation. Vu la situation dans laquelle je me trouve, comment pourrais-je accepter des traitements atroces à l’encontre de mes proches ? C’est impossible !Donc, aujourd’hui, 8 août, à 00h00, j’entame une grève de la faim, d’une part pour ce que je vous explique ici et d’autre part, à mon avis le plus important, parce que le gouvernement espagnol est en train de faire durer une situation inacceptable en poussant la cruauté et la haine jusqu’à leur maximum. Il est inacceptable de maintenir 14 personnes très gravement malades en prison, dans les couloirs pénitentiaires de la mort. Les prisonniers malades à la maison !Je veux souligner que de la part des médecins de l’hôpital, des infirmiers, des aides-soignants, [...] j’ai, à tout instant, reçu de l’aide et des encouragements. [...] J’aurais, par contre, espéré plus d’implication de la part de la direction face aux problèmes engendrés.Pour terminer, madame, monsieur, jeune fille, jeune garçon, continuez sur cette voie, en faisant, tous les jours, le minimum [...] pour résoudre une fois pour toutes ce conflit. [...] Vive le Pays Basque libre ! Vive la classe ouvrière basque ! Aurrera bolie!Je vous aime énormément, tellement ! Merci pour votre main tendue.A bientôt les amis !

jeudi 16 août 2012

URGENT ! APPEL DE SOUTIEN LARGE ET POPULAIRE ! manifestation!

URGENT LIBEREZ IOSU ! SAMEDI 18 AOUT , 12h30 à BILBAO 

421 prisonniers politiques basques sont entrés en lutte pour exiger sa libération immédiate. 53 prisons sont concernées. Dans la plupart des prisons, les prisonniers sont en grève de la faim illimitée. Dans certains endroits, ils ont choisi d'autres formes d'action telles que refus de plateau, refus de sortir des cellules, rassemblements, affiches, envois massifs de lettres au ministère...
En ce qui concerne l'État français (23 prisons) :
  • Arles : refus de plateau + Ramuntxo Sagarzazu en fin de peine en grève de la faim en soutien à Iosu et pour dénoncer son expulsion imminente.
  • Gradignan : grève de la faim illimitée
  • Chalons-en-Champagne : grève de la faim illimitée
  • Châteauroux : refus de plateau
  • Fleury (femmes) : grève de la faim illimitée
  • Fleury (hommes – D2 et D3) : grève de la faim illimitée
  • Fresnes (femmes) : refus de plateau, grèves de la faim tournantes et rassemblements
  • Fresnes (hommes – D2, D3 et D10) : grève de la faim illimitée
  • St Martin de Ré : refus de plateau, grèves de la faim tournantes et envoi de lettres
  • Joux-la-Ville : refus de plateau
  • La Santé : grève de la faim illimitée
  • Liancourt : grève de la faim illimitée
  • Lyon Corbas : grève de la faim illimitée
  • Moulins (condamnés) : grève de la faim illimitée
  • Moulins (préventives) : grève de la faim illimitée
  • Nanterre : refus de sortir de cellule jusqu'à la libération de Iosu
  • Poitiers-Vivonne : grève de la faim illimitée
  • Rennes : rassemblements et envoi de lettre
  • Saint-Maur : grève de la faim illimitée
  • Tarascon : grève de la faim illimitée
  • Villefranche-sur-Saône : grèves de la faim tournantes
  • Villepinte : grève de la faim aujourd'hui lundi
À noter : les deux prisonnières politiques basques qui se trouvent à la prison de Seysses ont fait une grève de la faim le 9 août et sont sorties le 10 en promenade avec des affiches. Les surveillants leur ont demandé d'enlever les affiches, à quoi elles ont répondu que c'était une action pacifique. Les surveillants les ont alors jetées au sol et emmenées en cellule de force. Elles sont en grève de la faim illimitée depuis.
Dans l'État espagnol, 31 prisons sont concernées : A Lama, Algeciras, Almeria (femmes), Badajoz, Brieva, Caceres, Castello I, Castello II, Daroka, Estremera, Foncalent, Granada (Albolote), Herrera de la Mancha, Huelva, Jaen, Kordoba, Logroño, Mansilla, Murtzia I, Murtzia II, Navalcarnero, Ocaña I, Picassent, Puerto I, Puerto II, Puerto III, Sevilla II, Soto del Real, Teruel, Valencia (condamnés), Villena (plus de détail sur le site etxerat.info).
Par ailleurs, à l'appel du mouvement HERRIRA, un rassemblement a lieu chaque jour de 10h à 22h devant l'hôpital de San Sebastian – Donostia, où se trouve Iosu Uribetxebarria. Un rassemblement a également lieu chaque jour à 12h devant les sièges du gouvernement autonome à Bilbo – Bilbao, Gasteiz – Vitoria et Iruñea – Pampelune.