ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
mercredi 5 mai 2010
mercredi 28 avril 2010
Adio tout le monde! n'oubliez pas le rassemblement du dernier vendredi en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
EZ AHANTZ !!! AZKEN OSTIRALA BAIONAN KONZENTRAZIOA
APIRILAK 30 AVRIL
18:30 RONDPOINT ST LEON à bayonne
euskal preso politikoak etxerat!
presoak borrokan gu ere bai!
les prisonnier-e-s politiques basques en lutte , nous aussi!
et à uztaritzen :
lundi 19 avril 2010
Sujet à la une
L'affaire Jon Anza s'impose à Paris
17/04/2010
ENTRETIEN/ Gabi MOUESCA / Chargé de mission «prisons" à Emmaüs et membre du Collectif Jon Anza
C'est aujourd'hui à 17 heures que doit avoir lieu la manifestation organisée par le Collectif Jon Anza à St-Jean-de-Luz et qui démarrera de la Place Louis XIV. Manifestation pour «exiger la vérité» sur la disparition et la mort du militant basque, dont le corps a été retrouvé à la morgue de Toulouse le 11 mars dernier. Selon la version officielle il serait mort le 11 mai 2009 à l'Hôpital Purpan de cette même ville. Seule certitude le 18 avril 2009, Jon Anza prit le train en gare de Bayonne pour se rendre à Toulouse. Cela sera la dernière fois que ses proches le verront vivant. Depuis sa famille et ses amis se sont démenés pour savoir ce qu'il était advenu de lui. Jusqu'à l'apparition de sa dépouille dans des circonstances troubles et inexpliquées. Dix mois après sa mort supposée. Entre-temps, le 20 mai 2009, ETA indiquait dans une note que Jon Anza avait un rendez-vous avec l'organisation armée, à qui il devait remettre une somme d'argent. Rendez-vous auquel il ne se rendra pas. Et ETA d'affirmer que derrière ce qui s'annonçait déjà comme une disparition, se cachait une action de «guerre sale.» C'est donc pour rompre le silence, entourant souvent ce genre d'affaires, que d'aucuns souhaitent ne jamais voir élucidées, que le Collectif Jon Anza appelle à manifester dans la ville de St-Jean-de-Luz. Où la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie occupe le poste de première adjointe à la municipalité. Vérité et justice seront au centre de cette manifestation. Abertzaleen Batasuna, Aralar, Batasuna, Eusko Alkartasuna et le Nouveau Parti Anticapitaliste se sont rassemblés pour appeler à y participer. Plus de 70 élus ont également souscrit à l'appel, ainsi que le syndicat LAB, les mouvements Segi, Askatasuna, Autonomia Eraiki, les travailleurs de Sokoa (collègues de Jon Anza), le chanteur Fermin Muguruza et une quarantaine de bertsulari. «La vérité ne connaît pas de couleur politique» ont lancé les organisateurs de la manifestation. Nous avons interrogé Gabi Mouesca qui est membre du Collectif Jon Anza à ce sujet
Quel sentiment vous inspire l'action réalisée par plusieurs militants qui ont déployé une banderole sur l'Arc de triomphe ? Et où l'un d'eux a été blessé?
A l'évidence on est face à une action qui s'inscrit dans la volonté des personnes qui veulent savoir ce qui s'est passé. Nous voyons bien qu'il y a une demande sociale forte de plus en plus partagée. Il y a bien sûr la tristesse de savoir qu'une personne a été blessée. Et nous attendons d'avoir plus de détails.
Que pensez-vous de la version officielle sur l'affaire Jon Anza tendant à accréditer une cascade de dysfonctionnements, tant au niveau de l'enquête comme sur les réponses apportées par l'administration ?
Il faut rappeler que cette affaire s'est déroulée sur le territoire de l'Etat français qui comme on le sait, brille par son «excellence» en matière de police et de justice !
Mais personne de sensé au Pays Basque ne croit à cette version. Juste pour cet événement gravissime, rien n'aurait fonctionné normalement et tout aurait été une succession de hasards malheureux. Pas une seule personne peut croire à cela !
Un des slogans de la manifestation d'aujourd'hui organisée par le Collectif Jon Anza sera «Nous voulons la vérité.» Comment réussir à obtenir cette vérité ?
Tout d'abord clamer que «nous sommes tous des Jon Anza en puissance.» Rappelons qu'il n'y a pas que les partis politiques qui appellent à manifester, mais de nombreux élus et associations. Car tout le monde doit se sentir concerné, que cela soit pour des raisons politiques ou humanitaires, tout le monde se retrouve autour de cette recherche de la vérité. Il faut se mobiliser et c'est une conception purement citoyenne qui amène à cette mobilisation. Au-delà du cas tragique du militant Jon Anza, il faut mettre en question le fonctionnement de l'Etat français. Et notre conviction est de plus en plus forte : Jon Anza a été victime d'un acte illégal provoqué par des représentants de services étrangers sur le sol français. Et tous les citoyens, qu'ils soient ou non abertzale, doivent connaître les faits et la vérité. Et surtout, ce qui permet, que de tels événements puissent se produire.
Vous estimez donc que cette revendication de recherche de la vérité doit dépasser la sphère du monde abertzale ?
De fait, cette exigence de vérité concerne tout un chacun. C'est une exigence citoyenne. et cela dépasse les limites du monde abertzale. Nous devons exiger des réponses de l'Etat français et de l'Etat espagnol. Car cette affaire démontre que des Etats qui se revendiquent démocratiques, peuvent poser ou couvrir de tels actes.
Neuf militants ont été libérés hier soir, un autre se trouvait à l'Hôpital après l'action qu'ils ont menée à Paris : Plusieurs militants basques ont déployé une banderole hier matin vers 10 h 30 en haut de l'Arc de Triomphe à Paris. Ils se sont arrimés à la façade de l'édifice et sont descendus en rappel du toit du monument, jusqu'au premier parapet, face à l'avenue des Champs-Elysées. Ils ont déployé une banderole rédigée en français et en anglais, où l'on pouvait lire : «PSOE UMP : Qu'avez-vous fait de Jon Anza.»
Selon un communiqué envoyé à notre rédaction par les jeunes militants, «lorsque les policiers sont arrivés ils ont détaché une première personne malgré ses avertissements. Une seconde personne, qui était reliée par la même corde, n'étant plus retenue, a chuté de 20 mètres.» Il s'agit d'un jeune militant de 29 ans. Atteint de fractures aux chevilles et d'un traumatisme crânien il a été admis à l'Hôpital Georges Pompidou et son pronostic vital ne serait pas engagé. Par ailleurs, selon le service de presse de la Préfecture de Police de Paris, neuf jeunes gens ont été gardés à vue toute la journée d'hier au commissariat du 8e arrondissement, puis mis en liberté dans la soirée. «Une enquête serait en cours» a ajouté la Préfecture de Police.
Le site internet de l'hebdomadaire L'Express indiquait pour sa part «que les militants ont été mis en garde à vue pour violation de sépulture et violence volontaire, après avoir malmené une employée du site qui tentait de les empêcher de mener leur action.»
Plusieurs rassemblements devaient avoir lieu hier soir à Hendaye, Larceveau et Bayonne, afin de protester contre ces arrestations, ainsi que celles perpétrées par la Guardia Civil au Pays Basque Sud et qui est toujours ouverte. L'action à Paris intervient pratiquement jour pour jour, un an après la disparition de Jon Anza et 48 heures avant la manifestation qui doit se dérouler aujourd'hui à St-Jean-de-Luz.
Béatrice MOLLE
mardi 13 avril 2010
jeudi 8 avril 2010
Mattin Olçomendi
Centre pénitentiaire de Meaux
Rue du lycée R.D.5
BP 20177
Chauconin-Neufmontiers
77351 Meaux
Peio Irigoien
Maison d'arrêt des Hautes Seine
133,av de la commune de Paris
92000 Nanterre cedex
Astearte honetan, martxoaren 30ean, polizia operazio berri bat iragan bat Euskal-Herrian.8 gazteren etxeak miatuak izan dira, hauetarik bat Euskal Herria Zuzenean elkarteko langile bat delarik. Goizean berantago, polizia EHZek Hazparnen dituen bulegoetara joan da, festibala eta urtean zehar hainbat gertakari antolatzeko beharrezkoa duen material informatikoa hartuz.EHZ, ikusgarrigintza, sensibilizazio eta tokiko garapen arloetan lan egiten duen elkartea da. Urtero, sentikortasun desberdinetako milaka pertsona gira, ehunka laguntzaile, eta hamarka partaide proiektu honen inguruan elkartzeko.Mozio hau izenpetuz:1) Ez dugu ekintza honen zilegitasunean sinesten.2) EHZ elkarteari gure sustengu osoa ekartzen dioagula berriz baieztatzen dugu.3) EHZ elkartearekin lan egiten segitzeko asmoa dugu.4) Materialaren itzultzea eskatzen dugu.EUSKAL HERRIA ZUZENEANCe mardi 30 mars, une nouvelle opération policière s'est déroulée au Pays Basque.Les domiciles de 8 jeunes ont été perquisitionnés, dont celui d'un des salariés de l'association Euskal Herria Zuzenean. Plus tard dans la matinée, ils se sont rendus dans les locaux d'EHZ à Hasparren pour confisquer tout le matériel informatique indispensable à l'organisation du festival et de différents évènements .EHZ est une association engagée qui œuvre dans les domaines de l'évènementiel, de la sensibilisation et du développement local. Chaque année nous sommes des milliers de personnes, des centaines de bénévoles, et des dizaines de partenaires de sensibilité différentes à nous réunir et à croire en ce projet.En signant cette motion:· Nous affirmons ne pas croire au bien fondé de cette opération.· Nous réaffirmons notre soutien à l'association EHZ.· Nous souhaitons continuer à travailler à ses côtés.· Nous exigeons la restitution du matériel.
vendredi 2 avril 2010
MATTIN, PEIO, XABI, PEIO, ASKATU !!!!
arrats. 3tan
errepresioa ez da bidea !! ASKI DA
la répression n'est pas la solution !!!
zatozte denak
pasa mezua
mercredi 31 mars 2010
la répréssion n'est pas la solution!! aski da !! ca suffit! errepresioa ez da bidea!!
GAUR aujourd'hui 31 mars (martxoak 31 ) ARRATSALDEKO 7TAN 19h
BAIONAN à bayonne 18h30 ARRATSALDEKO 6AK TA ERDIETAN
AZKAINEn à ascain à cambo KANBOn à briscous BESKOITZEN ARRATSALDEKO 7TAN /19H
Sujet à la une du journal du pays basque / euskal herriko kazeta
Vague d'arrestations
31/03/2010
Goizeder TABERNA
Une opération policière s'est soldée par huit arrestations hier, en Labourd. Dirigée par la police judiciaire de Bayonne et la gendarmerie de Pau, elle a été réalisée dans le cadre d'enquêtes sur des attentats ou tentatives d'attentats. Des actions qui seraient estampillées «Euskal Herria ez da salgai !» (le Pays Basque n'est pas à vendre).
Les interpellations ont eu lieu à 6 heures du matin, selon Askatasuna, et se sont accompagnées de perquisitions dans les domiciles des personnes arrêtées. Il s'agit de Labourdins âgés de 25 à 35 ans : Arkaitz Tonerre et Joël Zurutuza, arrêtés à Saint-Jean-de-Luz, un autre jeune homme à Ascain, David Bachacou à Cambo, les frères Peio et Xabi Hirigoien à Hasparren, Peio Elicery à Anglet et Mattin Olçomendi à Ciboure.
Ce dernier travaillant pour le festival Euskal Herria Zuzenean, les gendarmes ont procédé à la perquisition du local hazpandar de l'association. Cette dernière a organisé en 2009 le rassemblement culturel qui avait réuni près de 22 000personnes à Hélette. D'après Askatasuna, du matériel informatique et des documents ont été saisis. A noter également que le maraîcher Xabi Hirigoien est conseiller municipal de Briscous, appartenant au groupe du maire Pierre Diratchette.
Cibles immobilières et touristiques
Les huit jeunes en garde à vue ont été répartis entre la gendarmerie de Pau et le commissariat de Bayonne. Ainsi, P. Elicery, les frères Hirigoyen et M. Olçomendy se trouvaient à Pau hier soir et J. Zurutuza, l'Azkaindar, A. Tonerre et D. Bachacou à Bayonne. La garde à vue de 24 heures pourrait être prolongée de 24 heures puis de 48 heures d'après la loi. Le comité anti-répressif a affirmé que les familles ont été averties des événements, soit parce qu'une tierce personne a assisté à l'arrestation, soit par le biais d'un appel des policiers.
Ces arrestations seraient liées à plusieurs dossiers ouverts dans la période entre 2008 et 2009 d'après les informations fournies par la police judiciaire de Bayonne. Les actions en question visaient des villas ainsi que différentes cibles immobilières et touristiques d'après l'Agence France Presse. La piste du groupe Irrintzi étant écartée depuis l'arrestation en décembre dernier de ses responsables, les enquêteurs parlent «véritablement, d'un mouvement radical violent» et considèrent que lespersonnes arrêtées «ne sont pas forcément des militants, mais plutôt des sympathisants». Alors que la presse espagnole affirmait que l'opération était «ouverte», les responsables de la police judiciaire déclaraient hier soir que de nouvellesarrestations n'étaient pas «à l'ordre du jour».
Un seul communiqué a été rendu public au nom de «Euskal Herria ez da salgai» durant ces dernières années de recrudescence des attentats. Il date du 4 août 2009 et revendique trois attentats perpétrés contre le golf d'Anglet, celui d'Arcangues et ceux de Saint-Jean-de-Luz et de Ciboure. Par ailleurs la dernière vague d'arrestations remonte au 29 juin 2009, date à laquelle dix personnes furent interpellées.
550 personnes
Pour Askatasuna les arrestations d'hier représentent «la cinquième rafle depuis un an», soit 33 personnes interpellées. «C'est une nouvelle attaque contre les projets politiques et sociaux en Pays Basque», a déclaré le mouvement. Alors que le comité anti-répressif annonçait que les mobilisations étaient maintenues le temps des gardes à vue, l'heure était au comptage, hier soir.
En réaction aux arrestations, près de 550 personnes se sont rassemblées dans les cinq communes labourdines en fin de journée. Elles étaient 150 à Hasparren où un cortège a relié la place à la gendarmerie. A Cambo 200personnes ont répondu à l'appel d'Askatasuna, à Saint-Jean-de-Luz 110, à Ascain 45 et à Bayonne 50, selon les organisateurs.
askatu.org:
Gaur arratsaldean ere mobilizazioak burutuko dira atxiloketak salatzeko
Atxilotuetako lau Paueko polizia etxean aurkitzen dira eta beste lau Baionako polizia etxean.
Frantziako Poliziak lau euskal herritar atxilotu ditu Lapurdin:
Atxilotuak:
David Bachacou (Kanbo)
Peio Hirigoien (Beskoitze)
Xabi Hirigoien (Beskoitze)
Peio Elizeri (Angelu)
Joel Zurutuza (Donibane Lohitzune)
Arkaitz Toner (Ziburu)
Mattin Olzomendi (Ziburu)
Iker Edme (Azkaine)
Atxilotuei higiezin bulegoen aurka egindako erasoetan parte hartzea egotzi diete.
Atxiloketak salatzeko mobilizazioak burutuko dira gaur arratsaldean Hazparnen, Azkainen, Kanbon eta Donibane Lohitzunen, arratsaldeko 19:00etan ohiko lekuan.
Amnistiaren Aldeko Mugimenduaren salaketa:
Polizia operazio honen atzean aurkitzen diren interes politikoak mahai gainean jarri nahi ditugu. Frantziako Gobernuaren ahuldade politikoaren adierazle dira gaurko atxiloketak. Errepresioaren bidez isildu nahi ditu Gobernuak ipar Euskal Herrian dauden arazoak eta arazo hauei loturiko aldarrikapen politikoak.
Atxilotuak berehala aske uzteko eskaera egiten dugu eta Frantziako Gobernuaren errepresio oro baztertzeko deia egiten diogu.
Amaitzeko, dei egiten dugu arratsaldean burutuko diren mobilizazioetan parte hartzera.