Bus pour se rendre à la manif de Bilbo du 12 janvier 2012
Il y a un mail pour chaque lieu de départ, un téléphone pour les infos
générales et une fiche d'inscription dans les bars habituels
(Inscriptions à partir du 1er janvier).
15 euro, départ vers 10/11h, retour à 9h de Bilbo (et un bus à 3h du matin).
Soule: 1 bus, à 10h sur la place.
herrira.xiberoa@yahoo.fr
Basse navarre: 2 bus, à 10h à l'église de Saint Palais et à 10h30 au marché couvert de Saint-Jean-Pied-de-Port.
herrirabaxenafarroa@gmail.com
BAB: 2 bus, à 11h à la place Saint André à Bayonne
babama.herrira@hotmail.fr
Ustaritz: 1 bus, à 11h au gaztetxe de Cambo et à 11h15 à l'arrêt de bus de l'église d'Ustaritz.
uztaritzeherrira@yahoo.fr
Hasparren : 1 bus, à 11h sur la place
hazparneherrira@yahoo.fr
Ascain : 2 bus, à 11h au château-vieux à Saint-Pée-sur-Nivelle, à 11h15 sur la place d'Ascain.
azkaingoherrira@hotmail.fr
Ciboure 1 bus, à 11h devant la gare de Saint-Jean-de-Luz
donibaneziburukoherrira@gmail.com
Urrugne : 1 bus, à 11h15 devant l'église, à 11h30 au pont de Béhobie
urruna.herrira@gmail.com
Retour de nuit 1 bus
bestaherrira@yahoo.fr
Bilbora joateko autobusak
Tokika mail bat bada, info telefono bat eta inskripzio fitxa usaiako ostatuetan (Inskripzioak Urtarrilaren 1etik goiti).
15 euro, abiatzea 10/11ak aldera, itzulera 21etan Bilbotik (gauekoa 3etan).
Xiberua: autobus 1, 10etan plazan.
herrira.xiberoa@yahoo.fr
Baxe nafarroa: 2 autobus, 10 etan donapaleuko elizan eta 10h30tan merkatu estalian Garazin.
herrirabaxenafarroa@gmail.com
BAB: 2 autobus, Baionan 11etan san andres plaza
babama.herrira@hotmail.fr
Uztaritze: autobus 1, Kanbo 11etan gaztetxean eta Uztarizte 11h15tan autobus geltokian (Elizan)
uztaritzeherrira@yahoo.fr
Hazparne : autobus 1, 11etan plazan
hazparneherrira@yahoo.fr
Azkaine : 2 autobus, senpere 11etan gaztelu zahar, Azkaine 11h15 plazan
azkaingoherrira@hotmail.fr
Ziburu autobus 1, 11 etan Donibane Lohitzuneko autobus geltokian
donibaneziburukoherrira@gmail.com
Urruña : autobus 1, 11h15 elizan, 11h30 pausun zubian.
urruna.herrira@gmail.com
Eta gauekoa autobus 1
bestaherrira@yahoo.fr
info gehiago: 0960415677
infos supplémentaires: 0960415677
ELGARRETARATZEA rassemblent en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques
dimanche 30 décembre 2012
mercredi 26 décembre 2012
Avis - Abisua
aupa ! arrazo tekniko batzuengatik gure blog-a ez zen ibiltzen , konpondu dugu beraz orain hasten gira berriz berriak ematen blog-an !
salut ! à cause de problèmes techniques le blog n'a pas fonctionné depuis longtemps , mais tout est réparé donc on reprend la mise en ligne des infos sur le blog !
salut ! à cause de problèmes techniques le blog n'a pas fonctionné depuis longtemps , mais tout est réparé donc on reprend la mise en ligne des infos sur le blog !
mercredi 14 novembre 2012
ONGI ETORRI JEAN MARIE !
Le prisonnier politique basque Jean-Marie St Pée, de St Michel, a été libéré!
Le comité "Lako" organise une fête de bienvenue le samedi 17 novembre à St Michel (64220), à partir de midi sur la place du village.
La fête continuera au restaurant Xoko Goxoa avec un repas (20€ tout compris) animé par le groupe Kantuz. Il est indispensable de réserver les places du repas avant le 15 novembre en appelant au 05 59 37 06 34.
mercredi 7 novembre 2012
Conférence de presse d'Herrira du 07/10/2012
Conférence de presse d'Herrira du 07/10/2012
Voici le texte de la conférence de presse donnée ce matin par Herrira.
Bonjour à vous et merci de vous être déplacé.
La manifestation nationale organisée par HERRIRA samedi prochain promet d'être une réussite dépassant toutes nos prévisions.
A cela plusieurs raisons :
Nous demandons aux autorités administratives et politiques françaises de s'assurer que ce droit fondamental à la libre circulation ne soit pas entravé.
La presse ainsi que des observateurs seront aux postes frontières pour s'assurer de la non entrave à la liberté de circulation.
HERRIRA s'engage à tout mettre en œuvre pour que cette manifestation soit un temps de témoignage populaire au service du processus de paix et au service du respect de la dignité et des droits des prisonnier-e-s Basques.
Nous appelons tous les citoyen-ne-s du pays basque à être acteurs du processus de paix ce samedi 10 novembre en nous rejoignant Place des Basques à 15h30.
La manifestation nationale organisée par HERRIRA samedi prochain promet d'être une réussite dépassant toutes nos prévisions.
A cela plusieurs raisons :
- la première raison est bien évidemment liée au contexte politique que nous vivons au Pays basque depuis plus d'un an maintenant. La déclaration d'Aiete et l'arrêt de la lutte armée d'ETA ont déclenché un processus que nous vivons comme vertueux.
- Les élus du pays basque nord, toutes tendances confondues, et dans leur grande majorité, travaillent en bonne intelligence au service de cette résolution du conflit. Parfois, pour certains d'entre eux, en supportant des contradictions internes importantes vis à vis de leur propre parti au niveau national français. Ces élu-e-s disent combien le règlement de la question des prisonnier-e-s et des réfugié-e-s semble être un incontournable, un passage obligé, dans le processus de paix en cours. Plus de 150 élu-e-s ont à ce jour signé l'appel à manifester ce samedi 10 novembre. A noter également le soutien apporté par la députée européenne Catherine Grèze, d'Europe écologie/les Verts. Rappelons également que le Bureau du Biltzar des Maires d'Iparralde appelle à la manifestation.
- La population du Pays Basque se mobilise, fait entendre sa volonté de voir les conséquences du conflit traitées dans les meilleurs délai et la paix s'installer de façon définitive. Ces dernières semaines, HERRIRA a enregistré une foultitude de soutiens associatifs et individuels. Jamais la question des prisonnier-e-s et des exilé-e-s n'avait provoqué pareil mouvement de solidarité.
- Enfin, les récentes déclarations du ministre de l'Intérieur Manuel VALLS qui tiennent de l'irresponsabilité la plus dramatique, ainsi que les derniers développement de l'affaire Aurore MARTIN ont contribué à l'évidence à une prise de conscience chez beaucoup du déficit démocratique touchant le Pays basque. La manifestation du 10 novembre sera également l'occasion pour beaucoup de nos concitoyen-ne-s d'indiquer aux matamores de Paris que la ligne rouge a été franchie et que la population du pays Basque poursuivra dans la voie du processus de paix.
Quelques informations technique à présent.
- Nous insistons tout d'abord sur le fait que la manifestation débutera à 15h30 exactement, Place des basques. Pas de retard au démarrage. En effet, la manifestation devra se terminer à 17h sur la Place St André, afin que celles et ceux qui le souhaitent puissent assister à la finale du concours de Bertxularis (Xilaba) qui se déroulera à partir de 17h30 à la salle Lauga.
- Plus de 60 autobus venant d'hego alde seront parqués dans les parkings du Quais Edmond leroy (allées marines/ Ss préfecture)
- La manifestation sera ouverte par les familles des prisonniers, puis les réfugiés suivront. Une seule et unique banderole ouvrira la manifestation portée par des personnalités d'iparralde
Pour conclure.
HERRIRA fait part de son inquiétude vis à vis du sort réservé aux milliers de personnes qui désireront passer la frontière ce samedi 10 novembre. Après l'atteinte au droit fondamental qui est la liberté d'expression -avec le cas Aurore martin- , nous craignons que se soit la liberté de circulation qui soit flouée et que les milliers de personnes venant d'hego alde ne puissent passer la dite frontière.Nous demandons aux autorités administratives et politiques françaises de s'assurer que ce droit fondamental à la libre circulation ne soit pas entravé.
La presse ainsi que des observateurs seront aux postes frontières pour s'assurer de la non entrave à la liberté de circulation.
HERRIRA s'engage à tout mettre en œuvre pour que cette manifestation soit un temps de témoignage populaire au service du processus de paix et au service du respect de la dignité et des droits des prisonnier-e-s Basques.
Nous appelons tous les citoyen-ne-s du pays basque à être acteurs du processus de paix ce samedi 10 novembre en nous rejoignant Place des Basques à 15h30.
source kazeta.info
Communiqué de presse de la famille et amis d’Aurore Martin concernant les circonstances de son arrestation
Pays Basque le 4 novembre 2012
Eguneraketa: 2012-11-05 19:34:42
Nous souhaitons nous exprimer sur les circonstances
de l’arrestation, de la remise à la justice espagnole et
l’incarcération de notre fille, soeur et amie.
Nous affirmons clairement que les déclarations faites par Manuel Valls au quotidien Sud Ouest hier dimanche 3 novembre et aujourd’hui dans l’édition en ligne du Parisien sont fausses, nous affirmons que Manuel Valls est un menteur.
Aurore ne vivait pas dans la clandestinité. Depuis le 18 juin 2011, date à laquelle elle est revenue à la vie publique lors d’un meeting politique à Biarritz, elle vit normalement au vu et su de tous le monde. Nous en voulons pour preuves les élements suivants :
- Voiture à son nom, carte grise faite à la Sous Préfecture de Bayonne le 11 septembre 2012 (document ci-joint)
- Carte d’identé refaite à la Sous Préfecture de Bayonne suite à une demandé déposée en Mairie de Mauléon, vérifiable auprès de cette Mairie.
- Demande de RSA validée le 22 octobre 2012, dossier déposé le 18 octobre 2012. (document ci-joint)
- Document d’inscription à Pole Emploi en date du 25 avril 2012 (document ci-joint)
Nous ne croyons pas à un contrôle fortuit. Plusieurs témoignages nous sont parvenus qui attestent qu’au moment de son arrestation d’autres contrôles de gendarmerie ont eu lieu sur le chemin de retour que devait emprunter Aurore, l’axe Mauléon-St Michel (son lieu de résidence) et l’axe Mauléon-Hasparren (résidence de son compagnon).
Nous fournirons des éléments plus précis dans les jours qui viennent. Pour cela nous lançons un appel à témoin à la population. Nous souhaitons avoir des témoignages sur des contrôles de gendarmerie ou tout autres mouvements de inhabituels sur les axes Mauléon-St Michel et Mauléon-Hasparren durant la journée du 1er novembre et plus précisement entre 15h et 17h, et les jours précédents cette date.
Vous pouvez nous joindre au 0787769265 ou à l’adresse suivante : martinfamilia.eh@gmail.com. Lors de vos témoignages et de façon à pouvoir les utiliser nous vous demandons de laisser vos coordonnées (nom, prénom, adresse postale et numéro de téléphone).
Pour terminer nous en appelons à l’arbitrage de François Hollande qui lors de la campagne présidentielle avait parlé de clémence pour Aurore. Nous vous demandons de faire tout votre possible pour qu’Aurore revienne parmi nous et que la vérité sur les circonstances de son arrestation soit faite.
Nous affirmons clairement que les déclarations faites par Manuel Valls au quotidien Sud Ouest hier dimanche 3 novembre et aujourd’hui dans l’édition en ligne du Parisien sont fausses, nous affirmons que Manuel Valls est un menteur.
Aurore ne vivait pas dans la clandestinité. Depuis le 18 juin 2011, date à laquelle elle est revenue à la vie publique lors d’un meeting politique à Biarritz, elle vit normalement au vu et su de tous le monde. Nous en voulons pour preuves les élements suivants :
- Voiture à son nom, carte grise faite à la Sous Préfecture de Bayonne le 11 septembre 2012 (document ci-joint)
- Carte d’identé refaite à la Sous Préfecture de Bayonne suite à une demandé déposée en Mairie de Mauléon, vérifiable auprès de cette Mairie.
- Demande de RSA validée le 22 octobre 2012, dossier déposé le 18 octobre 2012. (document ci-joint)
- Document d’inscription à Pole Emploi en date du 25 avril 2012 (document ci-joint)
Nous ne croyons pas à un contrôle fortuit. Plusieurs témoignages nous sont parvenus qui attestent qu’au moment de son arrestation d’autres contrôles de gendarmerie ont eu lieu sur le chemin de retour que devait emprunter Aurore, l’axe Mauléon-St Michel (son lieu de résidence) et l’axe Mauléon-Hasparren (résidence de son compagnon).
Nous fournirons des éléments plus précis dans les jours qui viennent. Pour cela nous lançons un appel à témoin à la population. Nous souhaitons avoir des témoignages sur des contrôles de gendarmerie ou tout autres mouvements de inhabituels sur les axes Mauléon-St Michel et Mauléon-Hasparren durant la journée du 1er novembre et plus précisement entre 15h et 17h, et les jours précédents cette date.
Vous pouvez nous joindre au 0787769265 ou à l’adresse suivante : martinfamilia.eh@gmail.com. Lors de vos témoignages et de façon à pouvoir les utiliser nous vous demandons de laisser vos coordonnées (nom, prénom, adresse postale et numéro de téléphone).
Pour terminer nous en appelons à l’arbitrage de François Hollande qui lors de la campagne présidentielle avait parlé de clémence pour Aurore. Nous vous demandons de faire tout votre possible pour qu’Aurore revienne parmi nous et que la vérité sur les circonstances de son arrestation soit faite.
vendredi 2 novembre 2012
aurore askatu !
Tenore huntan, Madrileko auzitegi nazionalaren
epailearen aitzinean deklaratu berri du Aurore Martinek. Epailearen
erabakia itxoiten du. 12 urteko presondegiratzea galdegin zuen epaileak.
Aurore Martin-en atxiloketa salatzeko, elkarretaratzeak :
- 12tan Mauleko Jendarmeria aitzinean
Arratsaldean :
- 6ak30 tan Baionako Herriko etxe aitzinean
- 7tan Donibane Garaziko herriko etxe aitzinean
rassemblement
12h a mauleon devant gendarmerie
18h30 à bayonne devant la mairie
19h à st Jean pied de port devant la mairie !
Aurore Martin-en atxiloketa salatzeko, elkarretaratzeak :
- 12tan Mauleko Jendarmeria aitzinean
Arratsaldean :
- 6ak30 tan Baionako Herriko etxe aitzinean
- 7tan Donibane Garaziko herriko etxe aitzinean
rassemblement
12h a mauleon devant gendarmerie
18h30 à bayonne devant la mairie
19h à st Jean pied de port devant la mairie !
mardi 30 octobre 2012
azaroak 10 novembre manifa aintzin avant la manif
AZAROAK
10 NOVEMBRE
manifa
aintzin avant
la manif
le local d’ EPAISKA
euskal preso ‘ta iheslarien alde lokala
rue pannecau karrikan
petit bayonne /Baiona
ttipia
idekia izango da ! sera ouvert !
à partir de 12 :00 etatik
ZINTZUR BUSTITZEA ! APERITIF !
OGITARTEKOAK !
SANDWICH !
GIRO ALAIA ! BONNE AMBIANCE !
euskal
preso ‘ta iheslariak , denok herrira !
HERRIRA
BAIONA
vendredi 26 octobre 2012
azken ostirala / dernier vendredi du mois
n' oubliez pas le rassemblement du samedi le lendemain
du "dernier vendredi" du mois en faveur des droits des prisonnier-e-s
politiques basques/ ez ahantz "AZKEN OSTIRALA"ren ondoko egunean larunbatarekin
ELGARRETARATZEA rassemblement Abenduak 1 décembre 11h30-12h00 au marché
de Bayonne / Baionako merkatuan ESKUBIDE GUZTIEKIN EUSKAL PRESOAK
HERRIRA !
mercredi 24 octobre 2012
ion kepa parot askatu !
Index
> Edition papier > Pays Basque
Pays Basque
Demande de libération rejetée pour Ion Kepa Parot

26/10/2012
Antton ROUGET
Les recours s’enchaînent, les refus aussi et, pendant ce temps-là, la
longue période d’incarcération dans les prisons françaises de Ion Kepa
Parot se poursuit.
La chambre d’application des peines de la Cour d’appel de Paris a
rejeté, hier, le recours formulé par le prisonnier basque, incarcéré
depuis 22 ans (avril 1990). Un énième refus qui intervient dans le cadre
d’une troisième demande de libération conditionnelle pour le
prisonnier.
En effet, après deux demandes refusées, Ion Kepa Parot avait déposé
un troisième dossier de libération conditionnelle. Demande, à son tour,
rejetée en mars dernier au sujet de laquelle le prisonnier avait décidé
de faire appel. La Cour d’appel de Paris avait à son tour rejeté l’appel
du Bayonnais invoquant une nouvelle loi votée en catimini en août 2011.
Suite à ce nouveau rejet, Ion Kepa Parot peut se pourvoir en cassation
ou constituer un nouveau dossier de remise en liberté.
Rassemblement à Bayonne
A l’appel du mouvement Herrira, plusieurs dizaines de personnes se
sont rassemblées, hier midi, devant la mairie de Bayonne. “Pas une
minute de plus en prison.” Les manifestants ont réclamé la “fin de la
prison à vie”.
**********************************************************
Ion Kepa Parot incarcéré depuis 23 ans
Réponse à sa 3ème demande de libération conditionnelle le 25 octobre.
Rassemblement
le 25 octobre de 12 h 30 à 13 h 30
devant la mairie de Bayonne
23 urte PRESOle 25 octobre de 12 h 30 à 13 h 30
devant la mairie de Bayonne
ION KEPA PAROT ASKATU !
ELGARRETARATZEA
BAIONAKO HERRIKO ETXEAREN AINTZINEAN !
URRIAK 25
12:30 / 13:30
mercredi 10 octobre 2012
La soeur d'un prisonnier politique basque agressée
source Etxerat
Enara Rodríguez, la sœur du prisonnier politique basque Arkaitz Rodriguez, a porté plainte lundi dernier au Tribunal de Donostia pour une grave agression subie à son retour d’une visite à la prison de Logroño de la part de deux personnes qui se sont présentées comme des policiers. Elle a donné son témoignage hier lors d’une conférence de presse au côté des représentants d’ETXERAT.
Le 28 septembre dernier, vers 18h30, alors qu’elle revenait de la visite et se trouvait sur l’autoroute A12 dans la direction d’Iruña – Pampelune, une Opel Astra grise occupée par deux hommes s’est mise à sa hauteur sur la voie de gauche. Qu’elle accélère ou ralentisse, la voiture faisait la même chose.
À la hauteur de la sortie de Arroitz, la voiture grise s’est déportée de façon à obliger Enara à sortir de l’autoroute. La jeune femme a perdu le contrôle de son véhicule qui a fait plusieurs tours sur lui-même. Quand elle s’est ressaisie, elle s’est arrêtée au bord de la route.
Elle a alors réalisé que deux hommes se tenaient près de sa voiture. L’un d’eux s’est placé devant pour l’empêcher de repartir, l’autre a commencé à cogner violemment sur la vitre en criant des choses comme « sale garce, descend de la voiture ! ». Elle a refusé de descendre et leur a dit de partir. Ils l’ont alors appelée par son nom et lui ont montré une carte de police, il lui a semblé que c’était une carte de la Police Nationale espagnole.
L’homme qui se trouvait près de la fenêtre lui a demandé ses papiers. Après cinq minutes dans cette situation, elle a commencé à baisser sa vitre. L’homme a passé le bras à l’intérieur, a ouvert la porte, l’a attrapée par les cheveux et l’a jetée au sol. L’un d’eux a mis son pied sur elle pour qu’elle ne puisse pas se relever. À partir de ce moment, les insultes, les menaces et la violence ont augmenté. Aux insultes sexistes et menaces de viol, se sont ajoutés les attouchements. Ils lui touchaient les fesses et les seins en s’adressant à elle. Elle essayait de leur échapper, mais cela renforçait leur fureur et ils la rattrapaient par le cou. Ils criaient tout le temps : « si tu ne la fermes pas, on aura quelque chose à fêter ce soir », « tu es une salope courageuse, on verra si ça sera toujours pareil quand on t’aura violée ». Finalement ils l’ont relevée en la tenant par le cou, et lui ont dit : « on va faire un jeu, tu remontes dans ta voiture, on te donne cinq minutes et tu roules tout ce que tu peux. Si on te revoit sur l’autoroute, tu ne pourras plus jamais raconter cette histoire ». Enara raconte « J’ai repris la voiture et j’ai commencé à rouler à toute vitesse. J’étais terrorisée. J’ai réagi au bout de dix minutes, je roulais si vite et j’étais si nerveuse que j’allais avoir un accident, et j’ai pensé que c’est ce qu’ils voulaient, que j’aie un accident sans qu’ils participent ».
Comment devons-nous comprendre cette agression ? Et comment la société doit-elle la comprendre ? L’agression subie par Enara est un nouvel exemple du harcèlement que doivent subir les familles de prisonniers. Ils nous punissent avec la dispersion, et le fait de subir agressions, harcèlement et mauvais traitements pendant que nous exécutons cette punition nous semble extrêmement grave, trop grave. C’est inacceptable, et il est indispensable que ceux qui permettent la dispersion y mettent un terme immédiatement, pour le respect de nos droits, de ceux de nos proches qui sont prisonniers, et aussi pour notre sécurité. De plus, il nous paraît indispensable que l’enquête soit menée suite à la plainte déposée par Enara, que la lumière soit faite sur ce qui s’est passé et que les responsabilités soient prises en conséquence.
Une politique pénitentiaire d’exception est appliquée à ceux de nos proches et parents qui sont prisonniers, mais nous aussi devons la subir. La dispersion est notre punition. Ces voyages sont déjà très durs : horaires de visite inadaptés, transferts sans avertissement à la famille, aléas de la météo, fouilles, frais énormes…. Ces conditions ont de graves conséquences, dont les plus dures sont les accidents parfois mortels qui surviennent régulièrement sur les routes des visites en raison du stress et de la fatigue. 16 proches de prisonniers sont déjà morts dans ces conditions. 12 accidents ont déjà eu lieu depuis le début de l’année.
Malgré tout, nous répétons que nous aimons et que nous voulons le retour chez eux de nos parents et amis qui sont prisonniers. Ces visites sont indispensables pour eux comme pour nous, et nous continuerons à les faire.
Euskal Herria, le 10 octobre 2012
Enara Rodríguez, la sœur du prisonnier politique basque Arkaitz Rodriguez, a porté plainte lundi dernier au Tribunal de Donostia pour une grave agression subie à son retour d’une visite à la prison de Logroño de la part de deux personnes qui se sont présentées comme des policiers. Elle a donné son témoignage hier lors d’une conférence de presse au côté des représentants d’ETXERAT.
Le 28 septembre dernier, vers 18h30, alors qu’elle revenait de la visite et se trouvait sur l’autoroute A12 dans la direction d’Iruña – Pampelune, une Opel Astra grise occupée par deux hommes s’est mise à sa hauteur sur la voie de gauche. Qu’elle accélère ou ralentisse, la voiture faisait la même chose.
À la hauteur de la sortie de Arroitz, la voiture grise s’est déportée de façon à obliger Enara à sortir de l’autoroute. La jeune femme a perdu le contrôle de son véhicule qui a fait plusieurs tours sur lui-même. Quand elle s’est ressaisie, elle s’est arrêtée au bord de la route.
Elle a alors réalisé que deux hommes se tenaient près de sa voiture. L’un d’eux s’est placé devant pour l’empêcher de repartir, l’autre a commencé à cogner violemment sur la vitre en criant des choses comme « sale garce, descend de la voiture ! ». Elle a refusé de descendre et leur a dit de partir. Ils l’ont alors appelée par son nom et lui ont montré une carte de police, il lui a semblé que c’était une carte de la Police Nationale espagnole.
L’homme qui se trouvait près de la fenêtre lui a demandé ses papiers. Après cinq minutes dans cette situation, elle a commencé à baisser sa vitre. L’homme a passé le bras à l’intérieur, a ouvert la porte, l’a attrapée par les cheveux et l’a jetée au sol. L’un d’eux a mis son pied sur elle pour qu’elle ne puisse pas se relever. À partir de ce moment, les insultes, les menaces et la violence ont augmenté. Aux insultes sexistes et menaces de viol, se sont ajoutés les attouchements. Ils lui touchaient les fesses et les seins en s’adressant à elle. Elle essayait de leur échapper, mais cela renforçait leur fureur et ils la rattrapaient par le cou. Ils criaient tout le temps : « si tu ne la fermes pas, on aura quelque chose à fêter ce soir », « tu es une salope courageuse, on verra si ça sera toujours pareil quand on t’aura violée ». Finalement ils l’ont relevée en la tenant par le cou, et lui ont dit : « on va faire un jeu, tu remontes dans ta voiture, on te donne cinq minutes et tu roules tout ce que tu peux. Si on te revoit sur l’autoroute, tu ne pourras plus jamais raconter cette histoire ». Enara raconte « J’ai repris la voiture et j’ai commencé à rouler à toute vitesse. J’étais terrorisée. J’ai réagi au bout de dix minutes, je roulais si vite et j’étais si nerveuse que j’allais avoir un accident, et j’ai pensé que c’est ce qu’ils voulaient, que j’aie un accident sans qu’ils participent ».
Comment devons-nous comprendre cette agression ? Et comment la société doit-elle la comprendre ? L’agression subie par Enara est un nouvel exemple du harcèlement que doivent subir les familles de prisonniers. Ils nous punissent avec la dispersion, et le fait de subir agressions, harcèlement et mauvais traitements pendant que nous exécutons cette punition nous semble extrêmement grave, trop grave. C’est inacceptable, et il est indispensable que ceux qui permettent la dispersion y mettent un terme immédiatement, pour le respect de nos droits, de ceux de nos proches qui sont prisonniers, et aussi pour notre sécurité. De plus, il nous paraît indispensable que l’enquête soit menée suite à la plainte déposée par Enara, que la lumière soit faite sur ce qui s’est passé et que les responsabilités soient prises en conséquence.
Une politique pénitentiaire d’exception est appliquée à ceux de nos proches et parents qui sont prisonniers, mais nous aussi devons la subir. La dispersion est notre punition. Ces voyages sont déjà très durs : horaires de visite inadaptés, transferts sans avertissement à la famille, aléas de la météo, fouilles, frais énormes…. Ces conditions ont de graves conséquences, dont les plus dures sont les accidents parfois mortels qui surviennent régulièrement sur les routes des visites en raison du stress et de la fatigue. 16 proches de prisonniers sont déjà morts dans ces conditions. 12 accidents ont déjà eu lieu depuis le début de l’année.
Malgré tout, nous répétons que nous aimons et que nous voulons le retour chez eux de nos parents et amis qui sont prisonniers. Ces visites sont indispensables pour eux comme pour nous, et nous continuerons à les faire.
Euskal Herria, le 10 octobre 2012
mardi 9 octobre 2012
MARTXA URDINA ! MARCHE BLEU !
Martxa urdiña igande honetan, urriaren 14an. Denak Larrunera!
Giza eskubide guztiak, euskal preso ta iheslariak Euskal Herrira!
"Marche bleue" organisée ce dimanche 14 octobre. Tous à La Rhune!
Respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques!
Giza eskubide guztiak, euskal preso ta iheslariak Euskal Herrira!
"Marche bleue" organisée ce dimanche 14 octobre. Tous à La Rhune!
Respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques!
jeudi 27 septembre 2012
azken ostirala dernier vendredi du mois
Vendredi 28 - BIARRITZ – 19 h –
“GARE DU MIDI”
DERNIER VENDREDI DU MOIS EN FAVEUR DES PRISONNIER(e)S POLITIQUES BASQUES
Au FESTIVAL DU FILM d’AMERIQUE LATINE
Herrira Iparralde :
Ez ahantz ostiral honetan, Irailaren 28an, hilabetearen azken ostirala dela, preso eta iheslarien askatasunaren aldeko elgarretaratzeen eguna.
Hilabete honetan, "Festival Biarritz Amérique Latine" aste honetan dela eta, elgarretaratze bat antolatua izanen da Biarritzeko "Gare du Midi" aintzinean, arratsaldeko 7etan.
Beste Ipar Euskal Herriko hitzorduak :
- Hendaian, 7etan, Pausu itzulgunean,
- Donibane Lohitzunen, 7etan, geltokiaren aintzinean,
- Urruñan, 7etan, itzulgunean,
- Azkainen, 7etan, suan,
- Senperen, 7etan, Herriko etxearen aintzinean,
- Saran, 7etan, plazan,
- Uztaritzen, 6.30tan, Hiribere auzoan, gaztetxearen ondoan,
- Kanbon, 7etan Alki itzulgunean,
- Larresoron, 7etan, Herriko etxearen aintzinean,
- Donapaleun, 7etan, Herriko etxearen aintzinean,
- Maulen, 6etan, Herriko etxearen aintzinean,
eta larunbatean, goizeko 11etan, Hazparnen, Elizako plazan.
Giza eskubide guztiekin, euskal preso ta iheslariak Euskal Herrira !
* * * * * * *
N'oubliez pas que ce vendredi, le 28 septembre, auront lieu les mobilisations des derniers vendredis du mois en faveur de la libération des prisonniers et des réfugiés politiques basques.
Ce mois-ci, en raison de la 21ème édition du Festival Biarritz Amérique Latine qui se déroule cette semaine, un rassemblement sera organisé à 19h devant la Gare du Midi à Biarritz.
Autres lieux et heures de rendez-vous au Pays Basque Nord:
- Hendaye, 19h, au rond-point de Béhobie,
- Saint-Jean-de-Luz, 19h, devant la gare,
- Urrugne, 19h, au rond-point,
- Ascain, 19h, au feu à l'entrée du village,
- Saint-Pée-sur-Nivelle, 19h, devant la mairie,
- Sare, 19h, sur la place,
- Ustaritz, 18h30, au quartier Hiribere, à côté du gaztetxe,
- Cambo-les-Bains, 19h, au rond-point Alki,
- Larressore, 19h, devant la mairie,
- Saint-Palais, 18h30, devant la mairie,
- Mauléon, 18h, devant la mairie,
et le samedi matin à 11h à Hasparren, sur la place de l'église.
Giza eskubide guztiekin, euskal preso ta iheslariak Euskal Herrira !
Respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques!
* * * **
El acto por los presos del último viernes, ante el Festival de Biarritz
Mañana, último viernes de mes, volverán a llevarse a cabo a lo largo y ancho del país movilizaciones por los derechos de los presos vascos.
Esta jornada coincide, entre otros eventos, con el Festival de Cine de América Latina, que se celebra en Biarritz. Por ello, la concentración en esta localidad labortana tendrá lugar a las 19.00 ante la sala Gare du Midi. Habrá actos también en localidades como Hendaian, Donibane Lohizunen, Baiona, Maule, Kanbo, Urruña o Donapaleu
oroitu !
Mañana, cuando yo muera, no me vengáis a llorar. Nunca estaré bajo tierra, soy viento de libertad "Txiki"
Ejecutado por fusilamiento en Barcelona el 27 de septiembre de 1975
Ejecutado por fusilamiento en Barcelona el 27 de septiembre de 1975
lundi 24 septembre 2012
ongi etorri inaki ! bienvenue ! bat gutxiago !
Iñaki Rego-ri ongi etorria!
Irailaren 26a, arratsaldeko 6.30tan, Xaia ostatuan.
Ongi etorri à Iñaki Rego!
Mercredi 26 septembre à 18h30 au Xaia ostatua.
Giza eskubide guztiekin, euskal presoak Euskal Herrira!
Respect des droits des prisonniers politiques basques!
Irailaren 26a, arratsaldeko 6.30tan, Xaia ostatuan.
Ongi etorri à Iñaki Rego!
Mercredi 26 septembre à 18h30 au Xaia ostatua.
Giza eskubide guztiekin, euskal presoak Euskal Herrira!
Respect des droits des prisonniers politiques basques!
vendredi 21 septembre 2012
HERRIRA ZUZENEAN ! herrira en direct !
http://www.lejpb.com/edizioak/20120920/p001_laune.pdf

**** A compter de ce vendredi, sur EUSKAL IRRATIAK, ne manquez pas d’écouter la toute nouvelle émission intitulée « HERRIRA zuzenean », qui sera diffusée le vendredi soir à 19h30 et le samedi à 12h40. Emission radio hebdomadaire qui permettra par la voie des ondes de diffuser l’information touchant à l’action d’HERRIRA.

****************
*** Ostiral hontatik landa, EUSKAL IRRATIetan, ez hutsegin emankizun
berria : « HERRIRA zuzenean ». Aste guziz uhinen bidez HERRIRAren
ekimenen berri emanen duen emankizuna, ostiraletan arratsaldeko 7.30tan
eta larunbatetan ordu batak 20 guttitan.**** A compter de ce vendredi, sur EUSKAL IRRATIAK, ne manquez pas d’écouter la toute nouvelle émission intitulée « HERRIRA zuzenean », qui sera diffusée le vendredi soir à 19h30 et le samedi à 12h40. Emission radio hebdomadaire qui permettra par la voie des ondes de diffuser l’information touchant à l’action d’HERRIRA.
jeudi 20 septembre 2012
ongi etorri ! bienvenue !
Bat gutxiago! Peio Alcantarillaren ongi etorria ostiral honetan, Irailaren 21ean, arratsaldeko 7etan Urruñako plazan,
Un de moins! Libération du prisonnier politique basque Peio Alcantarilla, Ongi etorri ce vendredi 21 septembre à 19h sur la place d'Urrugne.
Un de moins! Libération du prisonnier politique basque Peio Alcantarilla, Ongi etorri ce vendredi 21 septembre à 19h sur la place d'Urrugne.
attention kaxu ! irailak 28 septembre !
au lieu de le faire a bayonne ce mois ci nous irons a biarritz!
baionara joan ordez , miarritzera goaz hilabete hontan !
n' oubliez pas le rassemblement du dernier vendredi
du mois en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques !
ez ahantz AZKEN OSTIRALAren
ELGARRETARATZEA
rassemblement
IRAILAk 28 SEPTEMBRE
19H00
devant la GARE DU MIDI à Biarritz MIARRITZEN " Gare du MIDI" aintzinean ESKUBIDE GUZTIEKIN EUSKAL PRESOAK HERRIRA !
ez ahantz AZKEN OSTIRALAren
ELGARRETARATZEA
rassemblement
IRAILAk 28 SEPTEMBRE
19H00
devant la GARE DU MIDI à Biarritz MIARRITZEN " Gare du MIDI" aintzinean ESKUBIDE GUZTIEKIN EUSKAL PRESOAK HERRIRA !
mercredi 19 septembre 2012
utzi pakean preso eta senideak ! laissez en paix les prisonnier-e-s et leurs familles !
source le journal du pays basque
www.le jpb.com
Pays Basque
Front commun à Villefranche-sur-Saône
15/09/2012
Carole SUHAS
Un pas a été franchi à la prison de Villefranche-sur-Saône, où
prisonniers politiques basques et prisonniers de droit commun ont décidé
de mener un front commun contre ce qu’ils considèrent être une
situation d’exception. A l’intérieur comme à l’extérieur, prisonniers et
familles, qui dénoncent des “pratiques illégales” ont alerté le
Contrôleur général des lieux de privations de liberté, qui a été saisi
du dossier.
Les événements de début juin (voir l’édition du JPB du 06/07/2012
dernier), vécus par trois prisonniers basques dans la maison d’arrêt de
Villefranche-sur-Saône ont “radicalisé” la protestation qui sort de
l’ombre. L’ensemble des prisonniers dénonce aujourd’hui “une situation
de violence quotidienne” et “des entraves aux visites”. C’est ce que
nous rapporte Zigor Goieaskoetxea, membre de la famille de l’un desdits
prisonniers. En juin dernier, l’usage arbitraire du portique de sécurité
avait mis le feu aux poudres. “Si le portique d’entrée sonne trois
fois, la visite est refusée. Ce qui n’est pas légal”. Epinglée,
l’administration pénitentiaire a changé son mode opératoire, mais “sous
couvert de suivre les règles, ce sont en fait les mêmes pratiques qui
perdurent” s’indigne Z. Goieaskoetxea.
“Violence quotidienne”
A ces entraves, s’ajoute la violence, qui a fait la réputation d’un
établissement souvent qualifié de “disciplinaire”. “Une machine
répressive et tortionnaire”, voilà ce que serait l’intérieur de cet
établissement, dans lequel “les fonctionnaires de prison ont un
sentiment de toute puissance” estime Zigor Goieaskoetxea. “Il n’y a
aucun dialogue, les rapports sont uniquement basés sur la violence.
C’est insoutenable”.
Fin juin dernier, l’un des trois prisonniers basques en question
avait été entendu par la juge Duyé pour des faits de violence subis.
“Elle a répondu : qu’est-ce que c’est pour vous, militants de l’ETA,
quelques coups ?” rapporte son frère. “Ca signifie que la juge
d’instruction cautionne que des gens puissent être torturés dans les
prisons françaises”.
Afin de soutenir la dynamique de protestation entamée par l’ensemble
des prisonniers, un rassemblement est organisé samedi 22 septembre à
Villefranche-sur-Saône. Un bus, partira le vendredi 21 aux alentours de
20 heures de la place Saint-André à Bayonne.
samedi 15 septembre 2012
du 13 octobre au 10 novembre
Baionako manifestazioa dataz aldatzea erabaki du Herrirak

Ohar honen bidez urriaren 13rako deitua genuen manifestazioaren data aldaketaren berri eman nahi die Herrira Mugimenduak herritarrei.
Manifestazioaren data apirilean finkatu genuen, agenda ondo begiratu ondoren. Baina data finkatua eta manifestazioa lantzeko kanpaina abian genuela EAEko hauteskundeen aurrerapenaren berri izan dugu.
Hauteskunde kanpainak bete-betean bat egiten du manifestazioarekin, honek dakartzan ondorioekin. Herrira-tik jakitun gara hauteskunde hauek Euskal Herriaren zati handi baten duten eraginaz, eta Euskal Herri osoan sortzen duten interesaz.
Gure aldetik, argi dugu manifestazio hau zurrunbilo politikotik atera nahi dugula, baita lehia politikotik ere. Horregatik, manifestazioaren data aldatzeko deliberoa hartu dugu.
Manifestazio honekin presoen eskubideak errespetatzeko eskaera ozen eraman nahi dugu Parisa, Euskal Herri osoko milaka herritarren parte hartzearekin. Honekin batera ipar Euskal Herriko eragile politiko, sindikal eta sozialak presoen giza eskubideen aldeko lanean konprometitu nahi ditugu.
Helburu hauen mesedetan manifestazio Azaroaren 10ean egitea erabaki dugu. Baionan izango da, eta arratsaldeko 15:30etan (TTanko) aterako da Euskaldunen plazatik.
“Giza eskubide guztiekin, euskal presoak Euskal Herrira!”
Au sein d'Herrira de forts questionnements sont apparus ces derniers jours concernant la manifestation nationale du 13 octobre.
Lorsque nous avons fixé la date en avril dernier nous étions conscients que nous prenions le risque de tomber en plein milieu des élections de la Communauté Autonome Basque.
Ce qui devait arriver est arrivé ! Les élections ont été fixées le 21 octobre et donc la manifest
ation du 13 tombe pile au même moment.
Notre préoccupation est de réussir la manifestation. L'importance de cette manifestation doit être prise en considération. Nous voulons avec cette manifestation interpeller l’État français en rassemblant des milliers de personnes dans les rues de Bayonne. Nous voulons mettre la pression à l'Etat français. Nous avons aussi pour objectif que différentes personnalités du Pays Basque prennent position en faveur du respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques.
En maintenant la manifestation le 13 octobre, il est clair que nous n'atteindrons pas ces buts.
Pour assurer la réussite de cette manifestation, Herrira a décidé de repousser la date qui était fixée au 13 octobre. Cette décision a été prise au vue des arguments énoncés ci-dessus et parce que nous voulons atteindre les buts que nous nous sommes fixés.
La manifestation que nous organisons sous le thème "Respect des droits des prisonniers politiques basques" se fera le 10 novembre dans les rues de Bayonne. Départ prévu à 15h30 précises de la Place des Basques.
"Giza eskubide guztiekin, euskal presoak Euskal Herrira!"
"Respect des droits des prisonniers politiques basques!"
Notre préoccupation est de réussir la manifestation. L'importance de cette manifestation doit être prise en considération. Nous voulons avec cette manifestation interpeller l’État français en rassemblant des milliers de personnes dans les rues de Bayonne. Nous voulons mettre la pression à l'Etat français. Nous avons aussi pour objectif que différentes personnalités du Pays Basque prennent position en faveur du respect des droits des prisonniers et des réfugiés politiques basques.
En maintenant la manifestation le 13 octobre, il est clair que nous n'atteindrons pas ces buts.
Pour assurer la réussite de cette manifestation, Herrira a décidé de repousser la date qui était fixée au 13 octobre. Cette décision a été prise au vue des arguments énoncés ci-dessus et parce que nous voulons atteindre les buts que nous nous sommes fixés.
La manifestation que nous organisons sous le thème "Respect des droits des prisonniers politiques basques" se fera le 10 novembre dans les rues de Bayonne. Départ prévu à 15h30 précises de la Place des Basques.
"Giza eskubide guztiekin, euskal presoak Euskal Herrira!"
"Respect des droits des prisonniers politiques basques!"
ongi etorri iosu
MESSAGE DE IOSUren mezua:
http://www.youtube.com/watch?v=ci-b2Zofidk&feature=youtube_gdata_player
source de l'article suivant : www.lejpb.com
Pays Basque
La libération de Iosu Uribetxebarria confirmée

13/09/2012
C’est par quatre voix contre une que les cinq magistrats qui
composent la première chambre pénale de l’Audiencia nacional, la plus
haute juridiction pénale espagnole, ont décidé hier soir de confirmer la
libération de Iosu Uribetxebarria.
Les juges madrilènes ont donc été contre l’avis du parquet à l’origine du recours examiné hier.
Il faut dire que l’état de santé du prisonnier basque qui souffre
d’un cancer en phase terminale s’est considérablement aggravé depuis la
moitié de la semaine dernière selon le mouvement de soutien aux
prisonniers basques Herrira mais aussi selon des sources médicales de
l’hôpital de Donostia où Uribetxebarria est actuellement soigné.
La médecin légiste désignée par le procureur général avait-elle
estimé dans un premier rapport que l’état d’Uribetxebarria n’était pas
incompatible avec un régime de détention assouplie et qu’il n’était pas
en phase “terminale”.
Dans un second rapport remis hier elle a estimé que la très nette
dégradation de l’état de santé du prisonnier était due à son traitement
chimiothérapique dont les effets seraient provisoires. Pour elle le
prisonnier devrait récupérer assez vite et ses jours ne seraient pas en
danger. Ces rapports ont été utilisés par le parquet pour demander le
maintien en détention de Uribetxebarria.
Malgré cela, les magistrats, qui avaient deux rapports médicaux
contradictoires entre les mains, n’ont donc pas suivi le parquet.
Pourtant sur les cinq magistrats présents trois sont considérés comme
“conservateurs” dont le propre président de l’audiancia Nacional,
Fernando Grande-Marlaska, peu suspect de sympathie envers les militants
basques. Parmi eux un seul juge, Nicolas Poveda a voté contre.
L’annonce de la libération d’Iosu Uribetxebarria avait servi de
prétexte à un affrontement entre les tendances les plus droitières du
Parti Populaire et le premier ministre espagnol et leader de ce parti
Mariano Rajoy.
jeudi 6 septembre 2012
IOSU ASKATU ! ERI DIREN ASKATU ! EUSKAL PRESOAK HERRIRA !
VENDREDI 7 SEPTEMBRE
RASSEMBLEMENT de soutien à IOSU et aux prisonnier-e-s gravement malades
RDV PLACE DES BASQUES , grand BAYONNE à 20H
IRAILAK 7 Ostiralarekin
Elgarretaratzea : Iosu eta eri diren presoak askatu !
hitzordua 20:00etan euskaldunen plazan , baiona Handian
iosu eta eri diren 13 presoak askatu !
Le procureur de l'Audiencia Nacional espagnole a fait appel de la décision du Juge d'accorder la liberté conditionnelle à Iosu Uribetxebarria, prisonnier politique basque gravement malade.
Herrira considère la démarche du procureur comme une violation du respect des droits de l'homme et comme totalement opposée aux désirs de solution et de paix de la société basque.
Iosu Uribetxebarria est en train de mourir, il y a longtemps qu'il aurait dû être libéré comme l'exige la loi. Cette décision d'appel cherche à rallonger les délais pour ainsi rassasier la soif de vengeance de secteurs réactionnaires, opposés à toute solution et englués dans le conflit. Cet appel satisfait uniquement les ennemis de la paix et d'une solution au conflit en Pays Basque.
Il ne reste que quelques mois à vivre à Iosu Uribetxebarria. Une personne si gravement malade a besoin d'attentions et de soins particuliers. Ce qui ne peut être garanti en situation carcérale. Chaque jour que Iosu Uribetxebarria passe en prison raccourci considérablement son espérance de vie. Iosu va mourir d'un cancer, mais des décisions comme celle du Procureur ne font que précipiter son décès.
Iosu doit être libéré. Tout le reste n'est que excuses servant à alimenter un scénario de conflit, de douleur et de mort. Or la société basque ne souhaite plus de morts en conséquence du conflit politique. La société basque veut des solutions, le respect des droits de l'Homme et la construction d'une paix durable. Et rien ni personne ne s'opposera à ce désir, malgré le fait que certains secteurs souhaitent continuer d'alimenter le conflit et de soutenir des politiques qui transgressent des droits basiques et encouragent la vengeance.
Herrira est convaincu que seule la société basque peut contrer ce genre d'attitude.
Pour conclure, nous faisons un appel à la poursuite des mobilisations pour la libération de Iosu Uribetxebarria et des 13 autres prisonniers politiques basques gravement malades. Aujourdh'ui nous nous rassemblerons de 11h à 12h devant l'hôpital Donostia -avec des déclarations aux médias- et à 12h à Bilbao et à Gasteiz.
"Iosu eta eri diren 13 presoak askatu!"
"Libérez Iosu et les 13 autres prisonniers malades!"
Herrira considère la démarche du procureur comme une violation du respect des droits de l'homme et comme totalement opposée aux désirs de solution et de paix de la société basque.
Iosu Uribetxebarria est en train de mourir, il y a longtemps qu'il aurait dû être libéré comme l'exige la loi. Cette décision d'appel cherche à rallonger les délais pour ainsi rassasier la soif de vengeance de secteurs réactionnaires, opposés à toute solution et englués dans le conflit. Cet appel satisfait uniquement les ennemis de la paix et d'une solution au conflit en Pays Basque.
Il ne reste que quelques mois à vivre à Iosu Uribetxebarria. Une personne si gravement malade a besoin d'attentions et de soins particuliers. Ce qui ne peut être garanti en situation carcérale. Chaque jour que Iosu Uribetxebarria passe en prison raccourci considérablement son espérance de vie. Iosu va mourir d'un cancer, mais des décisions comme celle du Procureur ne font que précipiter son décès.
Iosu doit être libéré. Tout le reste n'est que excuses servant à alimenter un scénario de conflit, de douleur et de mort. Or la société basque ne souhaite plus de morts en conséquence du conflit politique. La société basque veut des solutions, le respect des droits de l'Homme et la construction d'une paix durable. Et rien ni personne ne s'opposera à ce désir, malgré le fait que certains secteurs souhaitent continuer d'alimenter le conflit et de soutenir des politiques qui transgressent des droits basiques et encouragent la vengeance.
Herrira est convaincu que seule la société basque peut contrer ce genre d'attitude.
Pour conclure, nous faisons un appel à la poursuite des mobilisations pour la libération de Iosu Uribetxebarria et des 13 autres prisonniers politiques basques gravement malades. Aujourdh'ui nous nous rassemblerons de 11h à 12h devant l'hôpital Donostia -avec des déclarations aux médias- et à 12h à Bilbao et à Gasteiz.
"Iosu eta eri diren 13 presoak askatu!"
"Libérez Iosu et les 13 autres prisonniers malades!"
Espainiako Audientzia Nazionaleko Fiskaltzak Jose Luis de Castrok larri gaixo dagoen Iosu Uribetxebarriari baldintzapeko askatasuna ematearen aurrean helegitea aurkeztu du.
Herriraren ustez, Audientzia Nazionaleko Fiskaltzak Iosu Uribetxebarria baldintzapeko askatasunean uzteko erabakiari jarritako helegiteak giza eskubideen urraketa nabaria eta euskal jendartearen bake eta konponbide nahiarekiko...
Herriraren ustez, Audientzia Nazionaleko Fiskaltzak Iosu Uribetxebarria baldintzapeko askatasunean uzteko erabakiari jarritako helegiteak giza eskubideen urraketa nabaria eta euskal jendartearen bake eta konponbide nahiarekiko...
adar jotze onartezina suposatzen du.
Iosu Uribetxebarria hiltzen ari da eta aspaldi aske behar zuen, legez eta eskubidez hala behar behar duelako. Helegiteak bilatzen duen bakarra konponbidea eta bakearen aurka eta gatazkari iltzatuta dauden sektore atzerakoienen mendeku gosea asetzea da. Helegiteak poztu dituen bakarrak bakea eta konponbidearen aurkariak dira.
Iosu Uribetxebarriari bizi esperantza oso laburra eman diote. Ezaguna da minbizia pairatzen duen pertsona batek osasun arreta eta zaintza bereziak behar dituela eta espetxean jarraituz gero hori ez dago bermatua inolaz ere. Iosu Uribetxebarriak preso jarraitzen duen egun bakoitzak bere bizitza nabarmen laburtzen du. Minbiziak Iosu hil egingo du, baina Fiskaltzaren erabaki horrek bere heriotza azkartu eta prezipitatu egiten du.
Iosuk aske behar du, bestelako egoera guztiak gatazka, sufrimendua eta heriotza besterik bilatzen ez duten agertoki makabroak dira. Euskal jendarteak ez du gatazka politikoaren ondoriozko heriotza gehiagorik nahi. Euskal jendarteak soluzioak nahi eta eskatzen ditu, pertsona guztien giza eskubide guztien errespetua eta guztion artean eraiki beharreko bake inklusiboa desiratzen du. Eta ziur gaude bide hori geldiezina dela. Inork ezin izango duela bide hori oztopatu nahiz eta gatazka elikatzeko prest, oinarrizko eskubideak urratu eta mendeku politikak txalotzeko gai diren sektoreekin topo egin. Sinetsita gaude euskal jendarteak berak era masibo eta argian jarrera horiek arbuiatuko dituela.
Azkenik, Iosu eta larri gaixo dauden gainontzeko 13 euskal preso politikoen askatasuna aldarrikatzeko mobilizatzen jarraituko dugu. Gaur, 11:00tatik 12:00tara eta hedabideen aurreko deklarazioekin elkarretaratzea egingo dugu Donostia Ospitalean. Bilbon eta Gasteizen, Moyua Plazan eta Olaguibel kalean hurrenez hurren, elkarretaratzeak izango dira 12:00tan.
"Iosu eta eri diren 13 presoak askatu!"
Iosu Uribetxebarria hiltzen ari da eta aspaldi aske behar zuen, legez eta eskubidez hala behar behar duelako. Helegiteak bilatzen duen bakarra konponbidea eta bakearen aurka eta gatazkari iltzatuta dauden sektore atzerakoienen mendeku gosea asetzea da. Helegiteak poztu dituen bakarrak bakea eta konponbidearen aurkariak dira.
Iosu Uribetxebarriari bizi esperantza oso laburra eman diote. Ezaguna da minbizia pairatzen duen pertsona batek osasun arreta eta zaintza bereziak behar dituela eta espetxean jarraituz gero hori ez dago bermatua inolaz ere. Iosu Uribetxebarriak preso jarraitzen duen egun bakoitzak bere bizitza nabarmen laburtzen du. Minbiziak Iosu hil egingo du, baina Fiskaltzaren erabaki horrek bere heriotza azkartu eta prezipitatu egiten du.
Iosuk aske behar du, bestelako egoera guztiak gatazka, sufrimendua eta heriotza besterik bilatzen ez duten agertoki makabroak dira. Euskal jendarteak ez du gatazka politikoaren ondoriozko heriotza gehiagorik nahi. Euskal jendarteak soluzioak nahi eta eskatzen ditu, pertsona guztien giza eskubide guztien errespetua eta guztion artean eraiki beharreko bake inklusiboa desiratzen du. Eta ziur gaude bide hori geldiezina dela. Inork ezin izango duela bide hori oztopatu nahiz eta gatazka elikatzeko prest, oinarrizko eskubideak urratu eta mendeku politikak txalotzeko gai diren sektoreekin topo egin. Sinetsita gaude euskal jendarteak berak era masibo eta argian jarrera horiek arbuiatuko dituela.
Azkenik, Iosu eta larri gaixo dauden gainontzeko 13 euskal preso politikoen askatasuna aldarrikatzeko mobilizatzen jarraituko dugu. Gaur, 11:00tatik 12:00tara eta hedabideen aurreko deklarazioekin elkarretaratzea egingo dugu Donostia Ospitalean. Bilbon eta Gasteizen, Moyua Plazan eta Olaguibel kalean hurrenez hurren, elkarretaratzeak izango dira 12:00tan.
"Iosu eta eri diren 13 presoak askatu!"
jeudi 30 août 2012
bihar/demain : abuztuak 31 aout
Demain, vendredi 31 août, rassemblements des derniers vendredis du mois en faveur de la libération des prisonnier-e-s et des réfugié-e-s politiques basques.
Ils seront axés sur la revendication de la libération immédiate des prisonniers malades.
"Iosu eta eri diren 13 euskal preso politikoak askatu!"
...
Ils seront axés sur la revendication de la libération immédiate des prisonniers malades.
"Iosu eta eri diren 13 euskal preso politikoak askatu!"
...
"Libérez Iosu et les 13 prisonniers politiques basques gravement malades!"
Lieux et heures de rendez-vous:
- Hendaye, 19h, au rond-point de Béhobie,
- Saint-Jean-de-Luz, 19h, devant la gare,
- Urrugne, 19h, au rond-point,
- Ascain, 19h, au feu à l'entrée du village,
- Saint-Pée-sur-Nivelle, 19h, devant la mairie,
- Bayonne, 18h30, devant mairie,
- Biarritz, 19h place Clémenceau,
- Ustaritz, 18h30, au quartier Hiribere, à côté du gaztetxe,
- Cambo-les-Bains, 19h, au rond-point Alki,
- Larressore, 19h, devant la mairie,
- Saint-Palais, 19h, devant la mairie,
- Mauléon, 18h, devant la mairie.
Et à Saint-Jean-Pied-de-Port ce vendredi sera organisé une grande chaîne humaine en soutien à Iosu Uribetxeberria et aux centaines de prisonniers politiques basques en lutte, dont certains en grève de la faim depuis 3 semaines! Rendez-vous à 19h devant la mairie, amener une bouteille d'eau.
Et n'oubliez pas que 14 personnalités de la société basque appellent à manifester ce samedi à Donostia à 17h30 (quartier Antiguo).
Lieux et heures de rendez-vous:
- Hendaye, 19h, au rond-point de Béhobie,
- Saint-Jean-de-Luz, 19h, devant la gare,
- Urrugne, 19h, au rond-point,
- Ascain, 19h, au feu à l'entrée du village,
- Saint-Pée-sur-Nivelle, 19h, devant la mairie,
- Bayonne, 18h30, devant mairie,
- Biarritz, 19h place Clémenceau,
- Ustaritz, 18h30, au quartier Hiribere, à côté du gaztetxe,
- Cambo-les-Bains, 19h, au rond-point Alki,
- Larressore, 19h, devant la mairie,
- Saint-Palais, 19h, devant la mairie,
- Mauléon, 18h, devant la mairie.
Et à Saint-Jean-Pied-de-Port ce vendredi sera organisé une grande chaîne humaine en soutien à Iosu Uribetxeberria et aux centaines de prisonniers politiques basques en lutte, dont certains en grève de la faim depuis 3 semaines! Rendez-vous à 19h devant la mairie, amener une bouteille d'eau.
Et n'oubliez pas que 14 personnalités de la société basque appellent à manifester ce samedi à Donostia à 17h30 (quartier Antiguo).
mercredi 29 août 2012
etxerat !
(en français plus bas)
Iosu Uribetxebarriari babesa emateko borrokaldiak martxan jarraitzen dute
Gaixotasun larri eta
sendaezinak dituzten presoen aferarekin jarraituz, Iosu Uribetxebarria
ere hiltzen ari den arren preso jarraitzen du, eta Espainiako eta
Frantziako espetxeetan dauden euskal preso politikoek euren babesa
ematen jarraitzen dute. Iosu Uribetxebarria gose greban sartu zenetik,
borroka ezberdinak jarri dituzte martxan euskal preso politikoek;
hauetako gehienak gose greban sartu zirelarik.
Espetxeetako
borrokak forma ezberdinak izan dituzte, ekimen ezberdinak burutu
direlarik: barauak, espetxeko janariari uko egitea, itxialdiak,
elkarretaratzeak... Baina, euskal preso politiko gehienek gose grebak
egin dituzte, eta egiten jarraitzen dute. 58 espetxetik gora izan ziren
gose greban sartu ziren espetxeak.
Egunak
aurrera joan diren heinean zenbait presok gose grebak bukatutzat eman
behar izan dituzte arazo fisikoen ondorioz: konortea galtzea,
bilirrubinarekin arazoak, giltzurrunetako arazoak, glukosarekin
arazoak...
Zenbait kasutan arazo hauek presoen osasunean ondorioak izan dituzte, adibidez:
-
Sevilla II espetxean aurkitzen den Manu Gonzalez presoak gose greba amaitu behar izan zuen giltzurrunetako gutxiegitasunagatik (insuficiencia renal).
-
Granadako espetxean aurkitzen den Egoitz Koto presoak konortea bi aldiz galdu zuen ziegan, oso ahul aurkitzen zen.
-
Fresnesen aurkitzen den Aitor Garcia presoak koliko nefritikoa izan du.
Hala
ere, arazo fisikoengatik gose grebak bertan behera utzi behar izan
dituzten presoek ere beste borroka batzuk abiatu dituzte (itxialdiak,
barauak...).
Zenbait
presok gose greba bukatutzat eman duten arren, oraindik euskal preso
politiko askok jarraitzen dute gose greban, jada egun asko direlarik
ezer jan gabe daramatzatenak. Egun honako 26 espetxe hauetan jarraitzen
dute gose grebak burutzen:
-
Algeciras: 18 egun gose greban
-
Almeria: 15 egun gose greban
-
Cáceres: 16 egun gose greban
-
Clairvaux: 18 egun gose greban
-
Cordoba: 17 egun gose greban
-
Daroca: 16 egun gose greban
-
Fleury - D2: 18 egun gose greban
-
Fleury - D3: 20 egun gose greban
-
Fresnes - D1: 19 egun gose greban
-
Fresnes - D3: 19 egun gose greban
-
Huelva II: 16 egun gose greban
-
Jaen II: 16 egun gose greban
-
Joux La Ville: 17 egun gose greban
-
Liancourt: 16 egun gose greban
-
Lyon Corbas: 15 egun gose greban
-
Mansilla (Leon): 16 egun gose greban (espetxe honetan preso batek )
-
Monterroso: 16 egun gose greban
-
Moulins - Preb. : 16 egun gose greban
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Murcia I: 15 egun gose greban
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Ocaña I: 16 egun gose greban
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Ocaña II: 15 egun gose greban
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Sevilla II: 19 egun gose greban
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Soria: 15 egun gose greban
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Valencia II: 14 egun gose greban
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Valencia III: 17 egun gose greban
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Villefranche Sur Sâone: 16 egun gose greban
Zerrendan
ikus daitekeen bezala, espetxe gehienetan 15 egunetik gora daramatzate
gose greban. Bereziki kezkagarria da horrenbeste egunetan ezer jan gabe
egotea, honek osasunean izan ditzakeen ondorioak kontutan harturik.
Honegatik
guztiagatik, egoera honekin berehala amaitzeko beharra ikusten dugu.
Iosuk aske egon behar du bere eskubidea delako, eta ezinbestekoa da
gaixotasun larri eta sendaezinak dituzten beste hamahiru presoak ere
aske egotea. Ezin da Iosuren egoera errepikatu, eta ezin dira Txusekin
izandako jarrera bezalakoak errepikatu.
La lutte pour la libération de Iosu
et des autres prisonniers politiques basques continue
De nombreux prisonniers sont toujours en grève de la faim
(source Etxerat)
Les
mobilisations continuent pour la libération de Iosu Uribetxebarria, en
phase terminale d’un cancer du rein, et des autres prisonniers
politiques basques souffrant de maladies graves et incurables. Le
Procureur s’est prononcé contre la libération de Iosu, au mépris des
propres lois de l’État espagnol. Iosu et ses proches sont maintenant
dans l’attente de la décision du juge, qui s’est rendu hier à l’hôpital
de Donostia / San Sebastian. En attendant, criminalisant, comme
toujours, la solidarité, l’Audience Nationale a interdit la marche qui
devait partir de l’hôpital et arriver trois jours plus tard à Arrasate,
ville dont Iosu est originaire.
Malgré le mépris et la
pression des autorités espagnoles, les mobilisations ont lieu
quotidiennement dans de nombreux villages et quartiers du pays Basque
nord et sud, mais aussi dans les prisons françaises et espagnoles. Les
prisonniers mènent cette lutte par de nombreux moyens : jeûnes, refus de
plateau, refus de sortir de cellule, rassemblements… mais dans la
plupart des prisons (58), ils sont entrés en grève de la faim.
Les jours passent et de graves séquelles commencent à apparaître. Quelques exemples :
Les
prisonniers Manu Gonzalez et Iñaki Arakama ont du cesser la grève de la
faim à la prison de Sevilla II pour de graves problèmes aux reins.
Egoitz Koto a perdu connaissance deux fois dans sa cellule de Granada, car il se trouve dans un état de grande faiblesse.
À Fresnes, le prisonnier Aitor Garcia souffre de colique néphrétique.
Ceux qui ont cessé la grève de la faim pour raison de santé ont choisi de passer à d’autres modes de lutte.
La grève de la faim continue dans de nombreuses prisons :
En France :
Clairvaux: 18 jours de grève de la faim
Fleury - D2: 18 jours de grève de la faim
Fleury - D3: 20 jours de grève de la faim
Fresnes - D1: 19 jours de grève de la faim
Fresnes - D3: 19 jours de grève de la faim
Fresnes – Femmes : 17 jours de grève de la faim
Joux La Ville: 17 jours de grève de la faim
Liancourt: 16 jours de grève de la faim
Lyon Corbas: 15 jours de grève de la faim
Moulins – Maison d’Arrêt : 16 jours de grève de la faim
Villefranche-sur-Sâone: 16 jours de grève de la faim
En Espagne :
Algeciras: 18 jours de grève de la faim
Almeria: 15 jours de grève de la faim
Cáceres: 16 jours de grève de la faim
Cordoba: 17 jours de grève de la faim
Daroca: 16 jours de grève de la faim
Huelva II: 16 jours de grève de la faim
Jaen II: 16 jours de grève de la faim
Mansilla (Leon): 16 jours de grève de la faim (un prisonnier de cette prison)
Monterroso: 16 jours de grève de la faim
Murcia I: 15 jours de grève de la faim
Ocaña I: 16 jours de grève de la faim
Ocaña II: 15 jours de grève de la faim
Sevilla II: 19 jours de grève de la faim
Soria: 15 jours de grève de la faim
Valencia II: 14 jours de grève de la faim
Valencia III: 17 jours de grève de la faim
Comme
le montre cette liste, de nombreux prisonniers sont en grève de la faim
depuis plus de 15 jours, ce qui peut entraîner des séquelles graves et
irréversibles sur leur santé.
Txus Martin en danger
Le cas du prisonnier
politique basque Txus Martin est considéré ces dernières années comme
l’un des plus graves parmi les prisonniers malades. Atteint d’une grave
maladie psychique, Txus a déjà fait une tentative de suicide en
septembre 2010 à la prison d’Aix-Luynes, après 8 ans dans les prisons
françaises dont 5 en isolement.
Depuis son extradition en
Espagne il y a deux ans, il a changé 6 fois de prison. Il se trouve
depuis décembre 2011 à la prison de Zaballa. Depuis deux ans, un
« protocole d’assistance » lui est appliqué, comme à toute personne
présentant un fort risque de suicide. Il était jusqu’à hier toujours
accompagné d’un autre prisonnier (politique ou droit commun) de façon à
ne jamais être seul.
Hier, la prison a
brutalement et sans avertissement préalable, mis un terme à ce
protocole. Txus est maintenant seul, et en grand danger.
ETXERAT
exprime son soutien le plus total à Iosu, Txus, à tous les prisonniers
malades et à leurs proches, plongés dans une situation d’angoisse
intenable. Nous exigeons la libération immédiate de ces prisonniers, et
la fin de l’utilisation politique de notre vie et celle de nos proches
prisonniers. Nous réitérons notre appel à participer à toutes les
mobilisations organisées actuellement par le mouvement HERRIRA, parmi
lesquelles :
le rassemblement permanent devant l’hôpital de Donostia / San Sebastian
les rendez-vous d’Ipar Euskal Herria, rassemblements quotidiens à
Hendaye / Hendaia 19h devant le Vieux Casino
Bayonne / Baiona 16h devant la mairie
Cambo / Kanbo 18h30 devant la mairie
St Jean Pied de Port / Donibane-Garazi 19h devant la mairie
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